18.03.2011
De la détection précoce de la délinquance ... à la pédophilie
Les propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie et le suicide des jeunes ont été jugés "inquiétants" par le candidat de l'UDF François Bayrou, et qualifiés de "surprenants" par un proche de la socialiste Ségolène Royal.
En campagne en Corse, le candidat de l'UDF a vivement critiqué les "propos terriblement inquiétants" et "glaçants" de M. Sarkozy, dans un récent entretien avec le philosophe Michel Onfray paru dans Philosophie magazine.
Dans cette discussion, le candidat de l'UMP assure "incliner (...) à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas gérer cette pathologie".
"Il y a 1.200 ou 1.300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable", poursuit par ailleurs M. Sarkozy.
"C'est un propos très grave, ça voudrait dire qu'on n'a aucune chance, que son destin est joué à l'avance. Je ne crois pas qu'il y ait un médecin, un psychiatre en France qui puisse entendre ces propos sans frémir", a déclaré M. Bayrou.
Pour lui, les propos de M. Sarkozy constituent "un dérapage très lourd de conséquences". "Ce sont des propos qui ne sont plus des propos humanistes, c'est glaçant".
"Dire que les adolescents qui se suicident le font parce qu'ils sont nés comme ça, c'est quelque chose qui nous détournerait de notre travail de prévention, de soins", a-t-il ajouté.
"Si on voulait pousser, ce sont des propos comme on n'en a pas tenus en Europe depuis très longtemps", a dit le candidat UDF.
De Montauban (Tarn-et-Garonne), où il accompagnait la candidate socialiste Ségolène Royal, son codirecteur de campagne Jean-Louis Bianco a lui qualifié ces propos de "surprenants".
"Bien sûr, il appartient à des scientifiques de réagir à ces propos pour le moins surprenants. On a vu d'autres pays remettre en cause les théories de Darwin... Dans ce cas particulier, ce type de propos tend à excuser par avance tous les prédateurs d'enfants", a-t-il estimé.
"Je laisse les scientifiques répondre", a pour sa part déclaré Mme Royal, interrogée par la presse sur le même sujet.
Le généticien André Langaney a vu dans les déclarations de M. Sarkozy une réminiscence de "ce que voulaient faire des gens pendant la deuxième guerre mondiale". "Il y a des scientifiques d'extrême droite qui pensent qu'on a tout à la naissance et qu'on ne peut plus rien changer. Si on suit ces gens-là, il faudrait presque faire des tests génétiques à la naissance ou faire un tri des embryons pour éliminer les pédophiles avant qu'ils naissent", a-t-il dit sur France Info.
L'ancien ministre de l'Intérieur avait déjà proposé le dépistage précoce des troubles du comportement dans son projet de loi relatif à la prévention de la délinquance. Mais face aux critiques, il avait dû retirer ces dispositions de son projet de loi en juin 2006.
© 2007 AFP
20Minutes.fr avec AFP, éditions du 06/04/2007 - 21h17
Le cerveau d'un homme de droite.
Le cerveau d’un homme de droite.
Portrait de Nicolas Sarkozy, acte 1.
De Boston (U.S.A.) mardi 3 avril, 16h00 heure locale.
La revue Philosophie magazine m’a demandé si, sur le principe, j’acceptais de rencontrer l’un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l’esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m’a rappelé en me demandant si j’avais une objection contre Nicolas Sarkozy. Pas plus avec lui qu’avec un autre, j’aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l’approche de l’un de ces animaux politiques m’intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.
Il me paraît assez probable que son temps passé – donc perdu…- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les porte plumes avaient fait au plus rapide : en l’occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy – j’y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite …
Je me trouvais donc dans l’antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d’un photographe qui n’en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d’Etat, et portraits des figures disciplinaires de l’histoire de France représentées en médaillons d’austères sinistres.
Arrivée du Ministre de l’intérieur avec un quart d’heure d’avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise – bien qu’assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l’une d’entre elles est animée d’un incessant mouvement de nervosité, le pied n’arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d’adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j’exhibe mon calme.
Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n’arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d’assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.
Je sens l’air glacial que transportent avec eux ceux qui, d’un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. Vacheries lancées comme le jet de fiel d’une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l’adversaire à se battre, il affirme en substance : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu’on n’est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup… » !
Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu’il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d’autre chemin que dans cette série d’aveux de blessure. J’avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d’acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.
Si l’on veut être Président de la République, si l’on s’y prépare depuis le berceau, si l’on souhaite présider les destinées d’un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l’on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l’on s’expose depuis des années en s’invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l’on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l’on aspire à devenir le chef des armées, si l’on doit un jour garantir l’Etat, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu’on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ?
Car je n’ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d’avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d’une trentaine d’années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c’était d’ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi….
Cette colère ne fut stoppée que par l’incidence d’une sonnerie de téléphone portable qui le fit s’éloigner dans la pièce d’à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l’un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l‘absence du ministre, je m’ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j’envisage de quitter la place séance tenante…
J’étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d’ailleurs plutôt publique, mais ceci n’excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j’avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu’un don contraint à un contre don et j’attendais quelque chose d’inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes …
Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l’équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s’évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j’offre mes cadeaux… Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s’agit plus de se faire de cadeaux.
« Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d’échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.
Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines – disons le comme ça…- de son discours d’investiture , sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l’Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m’interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môcquet appartient plus à la gauche qu’à la France ? ». Donc à lui…
Pas d’échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l’affirmation d’autant plus massive de sa subjectivité qu’elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu’impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron…
Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d’accéder un peu aux commandes de ce débat qui n’a pas eu lieu et qui, pour l’instant, leur échappe totalement. De fait, l’ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d’un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d’une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d’autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d’un Ministre de l’intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d’immondices après une cérémonie vaudoue…
Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d’une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous. Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d’un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d’une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l’être.
Je crois comprendre qu’il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d’une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu’il arrive, quoi qu’on fasse, tout est déjà réglé par la nature.
A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l’ontologie de droite : l’existence d’idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l’on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l’on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l’Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.
Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l’Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d’une répartition providentielle (au sens théologique du terme) de ces rôles. Où l’on voit comment la pensée de droite s’articule à merveille avec l’outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l’enfer, le paradis, la prison, la légion d’honneur, etc.
J’avance l’idée inverse : on ne choisit pas, d’ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n’y fait. Il affirme : « J’inclinerais pour ma part à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense ». « Génétiquement » : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !
La génétique, l’inné, contre le social et l’acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l’individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l’individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche … Laissons de côté la théorie. Je passe à l’exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l’esprit, capter l’attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d’avancer sur ce sujet.
J’argumente : Lui dont chacun sait l’hétérosexualité – elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré…-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l’homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d’opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l’hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l’être…
L’argument le stoppe. Il me semble qu’à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l’intérieur, l’animal politique haut de gamme laisse le pas à l’homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d’un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l’esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s’accorder le luxe d’une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l’effroyable cadavre de son enfance.
Dans la conversation, il confie qu’il n’a jamais rien entendu d’aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace – pour lui. Et pour ce qu’il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu’un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l’idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l’Etat, puissent gouverner celui qui règne !
Lors de sa parution, j’avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d’Estaing qui racontait ses crises d’angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l’état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu’il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d’un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l’ esprit , croyance en l’ au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin.
Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d’homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu’il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu’elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n’avoir pas à s’arrêter sur lui-même.
Les soixante minutes techniquement consenties s’étaient allongées d’une trentaine d’autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l’heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l’intérieur adepte des solutions disciplinaires : Surveiller et punir de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l’apaise : L’Antéchrist de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : Totem et tabou de Freud ; pour le libéral qui écrit que l’antilibéralisme c’est « l’autre nom du communisme » ( il dit n’avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la page…) : Qu’est-ce que la propriété ? de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : « j’aime bien les cadeaux ». Puis : « Mais je vais donc être obligé de vous en faire alors ? »… Comme prévu.
Dans l’entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l’initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu’elle n’a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : « Normal, on est deux bêtes chacun dans notre genre, non ? Il faut que ça se renifle des bêtes comme ça… ». Je suis sidéré du registre : l’animalité, l’olfaction, l’odorat. Le degré zéro de l’humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas… Du moins : dont l’homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons le autrement : dont l’homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.
Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l’échange, afin d’aller plus loin. Tout de go, il me propose de l’accompagner, sans journalistes – il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de Philosophie magazine comme pour signifier leur congé dans un geste qui trahit ce qu’il pense probablement de toute la corporation… Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d’yeux qui clignotent comme des loupiotes…Voyons donc pour plus tard… Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est mouvement vers la sortie : « Je suis quand même un drôle de type, non ? Je dois convaincre soixante-cinq millions de français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation ! Hein ? Non ? Il n’y a pas autre chose à faire ? Quand même… ». Soixante-cinq millions c’est le nombre des français à convaincre d’amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter…
(A suivre...)
L’inhumanité d’une société de la fatalité génétique |
Communiqué |
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| Les propos du candidat de l’UMP concernant l’origine génétique de la pédophilie et du suicide des jeunes ont suscité l’indignation des scientifiques et des autorités morales. Les généticiens ont rappelé avec force que le gène n’induit pas les comportements et que la prédiction du social par le biologique avait, dans l’histoire de l’humanité, toujours conduit aux pires dérives. Désirs d'Avenir (11-04) |
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17.03.2011
Pourquoi ce débacle de l'UMP de Nicolas Sarkozy ?
Ces photos de Sarkozy que l'Elysée voulait cacher
"La France a engagé 350 milliards d’euros pour les banques, soit près de 10 000 euros par foyer fiscal, et on nous dit que le pouvoir d’achat ne peut pas être augmenté. Pendant ce temps-là, 7 millions de pauvres, dont 2 millions d’enfants sont la réalité de notre pays. Alors que 2500 milliards ont été engagés pour sauver le système bancaire mondial, il en aurait fallu 200 pour éradiquer la faim et autant pour stopper la désertification du Sahel, et on ne pourrait pas construire un autre monde ? !
Oui, cette crise financière est indissolublement liée au système capitaliste lui-même. Souvenez-vous de tous ces donneurs de leçon qui se prenaient pour les maîtres du monde, qu’elle était arrogante la secte dorée des intégristes du marché ! Comme ils nous regardaient de haut ces acrobates de la mathématique financière, comme ils y mettaient de l’entrain ces idéologues suffisants attachés à détruire sous toutes les latitudes, l’Etat qu’aujourd’hui ils appellent au secours, comme on appelle un domestique pour qu’il éponge les dégâts d’une fête trop arrosée !
Comme ils étaient sûrs d’eux ces sachants et ces satisfaits auxquels des pouvoirs serviles éloignés du peuple accordaient tous les permis de dévaster.
Souvenez-vous la compétence était de leur côté, pas du nôtre. La modernité était leur amie, pas la nôtre. Ils avaient gagné la bataille des idées et nous l’avions perdu, l’avenir leur appartenait et à personne d’autre. Aujourd’hui, ils ont moins fière allure, mais attention ils n’ont pas perdu la main. Ils promettent de s’amender et de s’auto-discipliner, mais de grâce, nous disent-ils, que l’Etat paie sans s’immiscer dans nos affaires, et très vite qu’il s’efface à nouveau.
Avouons qu’il est quand même piquant que celui, Nicolas Sarkozy qui s’est fait élire en vantant les retraites par capitalisation, le surendettement des ménages, l’Etat minimal tout droit inspiré par George Bush, soit obligé aujourd’hui de passer en urgence de la main invisible du marché à la poigne solide de l’Etat.
Mais nous, nous ne sommes pas dupes. Un cycle s’achève, celui inauguré par Mme Thatcher qui nous répétait : il n’y a pas d’alternative, celui poursuivi par Reagan qui déclarait : l’Etat n’est pas la solution, mais le problème. Celui où l’on claironna après la chute du Mur que nous étions arrivés à la fin de l’histoire. Eh bien non, l’histoire a plus d’un tour dans son sac car elle n’obéit à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue." Ségolène Royal, Reims, 2009

Imaginez que chaque matin une banque vous ouvre un compte de 86 400 €. Simplement, il y a 2 règles à respecter. La 1ère règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser... Chaque matin au réveil, la banque vous ouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86 400 € pour la journée. La 2ème règle est que la banque peut interrompre ce "jeu" sans préavis, à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre...
Que feriez-vous ? Vous dépenseriez sans doute chaque euro à vous faire plaisir et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur et de la joie dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent ...
Or, cette banque magique, nous l'avons tous : c'est le temps de notre vie ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée et, lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu. Et chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : notre "compte" peut être fermé à n'importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?
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16.03.2011
MAISON CHANCE
Coup de Cœur pour une Suissesse, artiste peintre qui depuis plus de 15 ans s’occupait
des enfants handicapés au Vietnam. Elle avait à peine 20 ans quand
elle rencontrait un enfant malade et abandonné dans la rue …
Tim veut dire Cœur (c’est le nom qu’elle se donne).
Voici la suite :
A la fin de l'année 1993, alors que le temps se rafraîchissait à l'approche de Noël, Tim se dit qu'il faudrait organiser quelque chose de spécial avec tous les résidents du foyer Maison Chance. Tim souhaite que cette fête soit une fête de partage et d'amour comme elle l'explique elle-même :
Histoire de l'Association Maison Chance :
L'Association Maison Chance oeuvre en faveur des handicapés et des orphelins dans un quartier défavorisé de Ho Chi Minh ville, Vietnam. Les objectifs de l'Association sont à court terme de donner aux bénéficiaires un foyer afin de leur permettre de (re)trouver un équilibre personnel. Ils se voient également offrir l'occasion de compléter leur scolarité et de recevoir une formation professionnelle ; le but à long terme étant qu'ils puissent réintégrer la société et y vivre de façon autonome.
Il y a une quinzaine d'années, Tim a quitté sa Suisse natale et s'est installée au Vietnam pour venir en aide aux plus défavorisés. Son association Maison Chance a déjà ouvert un foyer d'accueil, un centre d'éducation et de formation professionnelle et des ateliers de production pour permettre aux handicapés de travailler et de gagner décemment leur vie. Aujourd'hui, elle veut aller plus loin : Construire le Village Chance, un village aménagé pour les handicapés.
Pourquoi ?
Imaginez que vous êtes handicapé à la suite d'un accident ou d'une maladie dégénérative. Pour vous déplacer, vous avez une chaise roulante. Imaginez que vous êtes dans un quartier pauvre de Ho Chi Minh Ville. C'est la saison des pluies, la rue est trouée de nids de poule dans lesquels votre fauteuil risque de tomber à tout instant. Vous arrivez tant bien que mal devant votre logement. Comme toutes les maisons ici, il n'est pas de niveau pour éviter que la pluie ne l'inonde. Avec le fauteuil, impossible de monter les deux ou trois marches. Comme chaque jour, vous demandez à votre voisin de gauche de vous porter à l'intérieur. Une fois chez vous, les difficultés ne sont pas finies. Pour vous laver, vous disposez d'un simple robinet fixé à une trentaine de centimètre du sol, dans un coin de votre logement. Pour vous doucher, vous avez mis un tuyau d'arrosage qui vous permet de vous lavez en restant dans votre fauteuil. Après 10 minutes d'efforts épuisants pour enlever vos vêtements, vous pouvez enfin vous laver. Pour les toilettes, c'est encore pire. Comme souvent au Vietnam, ce sont des toilettes turques. Vous connaissez sans doute les toilettes turques. Ce n'est pas facile, même avec deux jambes valides. Alors, maintenant, imaginez avec vos deux jambes qui ne vous portent pas...
Contact : France@maison-chance.org
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15.03.2011
Le compte de la Sécu
LETTRE D'UN RETRAITE A SEGOLENE ROYAL

L'ASSURANCE MALADIE : 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Les économies de Ségolène Royal depuis son arrivé à la tête de la Région Poitou Charentes
Depuis son arrivée à la Région, Mme Royal à mise la Région à la diette et à supprimé tous les privilèges de l'époque Raffarin qui aura tout de même durée trente ans.
- Indemnité des conseillers généraux: 100 000 euros : supprimé
- Fonctionnement groupe politique: 50 000 euros: supprimé
- Campagne de communication: 980 000 euros: supprimé
- Restauration: 200 000 euros: supprimé
- Brochette de l'été: 75 000 euros: supprimé
- Fête du pain: 50 000 euros: supprimé
- Galette primere: 50 550 euros: supprimé
-Quatre véhicules sur 14 de la Région: supprimé
Ce qui fait que au total, Madame Ségolène Royal a économisé 1 505 550 euros soit 1 million d'euros + 505 550 euros économisés grâce à Mme Royal.
Cette argent est depuis utilisé pour des projets utiles comme:
-Le TER à 1 euros
- Chèques livres qui permettent au famille d'avoir leur livre scolaire gratuit.
- Contrat Tremplin ( déjà plus de 3000 emplois créer dans la région)
- Matériel pour les lycée (comme matériel informatique)
- Mise en place de la démocratie participative
- Mise en place des budgets participatifs(dans les lycée par exemples.)
Tout ce qui est marqué ci-dessus à était reconnu par l'UMP et par toute la classe politique comme étant la vérité, article paru dans le journal La Nouvelle République.
Trophé de l'e-Démocratie (1er prix à Désirs d'Avenir)
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion
Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/commun/pdf/Don2007.pdf
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14.03.2011
Un génie des maths résout une énigme et refuse la récompense
Un génie des maths résout une énigme et refuse la récompense
Le Lemme Fondamental Pour Les Algèbres de Lie
| 1- Ngô Bao Châu, sommité mondiale des maths(15/02/2009) |
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13.03.2011
Comment les sectes (Scientologie, Jéhovah, Evangeliste) recrutent-elles et manipulent-elles les personnes fragiles ?
PROVERBE PROVERBE CHINOIS ... PROVERBECHINOIS.2.ppt
ASSOCIATION HUMANITAIRE, LUTTE ANTI-TABAC, ANTI-DROGUE ... ?
PERSONNES FRAGILES, SOYEZ VIGILANTES ! Ne vous emballer pas ...
Sarkozy, Tom Cruise et la scientologie : lien et ici
Découverte récente sur l'origine de l'émotion ... qui explique ce qu'est une manipulation mentale :
Selon la revue Nature (septembre 1996), ce sont les amygdales (ne pas confondre avec amydale) qui se trouvent à l’étage inférieur du cortex, au niveau du système lymbique qui vont donner un poids affectif aux événements extérieurs. Si l’émotion est suffisamment forte l’événement va être mémorisé définitivement dans votre cerveau. C’est ainsi qu’un saut en élastique par exemple, la sensation tellement forte provoquera cette émotion que l’individu s’en souviendra toute sa vie ! On dit que les animaux sont dressés par réflexe conditionné. Concernant les humains l’émotion joue un rôle principal dans le processus d’apprentissage, de l’éducation …
La manipulation mentale des groupes sectaires repose sur la mise en scène d’une sorte de miracle déguisé en guérison par exemple. Si le sujet était fragile il serait possible qu’il y croît et éprouve une émotion forte face à ce genre de démonstration devant ses propres yeux ! La secte Raël poursuivie par la justice Française suite à de nombreuses plaintes sur les abus de toutes sortes … il profitait même d’un photo en compagnie du Dalaï pour tromper les gens.
On a vu il y a quelques années la démonstration de Gérard Majax (magicien) qui demande à un volontaire de venir et lui montrer la pièce qu’il vient de recevoir dans la paume de sa main, mais quand il rouvre la main, quelle surprise cette pièce n’est plus la même car elle jaillit de lumière ! Pierre Majax expliquait qu’il pouvait très bien dire à son client que c’était une manifestation divine … c’est ce genre d’émotion qui permet au cerveau d’enregistrer définitivement, le client totalement conditionné et prêt à le suivre à n’importe quel prix !
Enfants, personnes fragiles, médecines alternatives, aide humanitaire constituent trois domaines "particulièrement préoccupants" pour l'activité des sectes, estime la Miviludes dans son rapport 2005 en promettant de poursuivre sa lutte "avec conscience et détermination". Il s'agit de Scientologie, Jéovah
Et Rapport ici
Définition d'une secte :
Une façon pour se protéger, d'exercer son esprit critique, en tout cas une question à se poser :
| "Quand vous rencontrez les gens les plus amicaux que vous ayez jamais connus, qui vous amènent dans le groupe le plus chaleureux que vous ayez jamais rencontré, et que vous trouvez que le leader est la personne la plus inspirée que vous ayez jamais rencontrée; et qu'alors vous apprenez que l'objectif du groupe est quelque chose que vous n'aviez jamais espéré voir réalisé, et que tout cela semble trop beau pour être vrai, c'est probablement trop beau pour être vrai."
Ce texte a été écrit par une adepte du Peuple de Dieu, assassinée à Guyana avec 922 autres membres par un gourou dément le 18 novembre 1978 Une fois dans l'engrenage, Elles font ce qu'elles veulent de toi, Au début, elles ne te demandent rien. Elles sont vraiment déterminées, Quand il ne reste plus rien, Il se fera dépouiller comme toi. Céline, élève de Seconde Remarquable décomposition du phénomène sectaire, rédigée par une lycéenne à la suite d'une conférence d'informations dans la région de Touraine (France), au cours de laquelle elle avait entendu des récits de témoignages.
Selon la Commission parlementaire française d'enquête sur les sectes : Groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques. Définition dans le Guide de l'éducateur (voir au chapitre "Documents") Si l’on passe maintenant à la description d’un groupe sectaire type, il faut bien savoir que si l’on ne retient qu’un ou deux caractères, on risque d’être très réducteur et de n’avoir qu’une définition applicable à bien d’autres groupes que les sectes. Un seul critère n’est en aucun cas suffisant. D’autre part, un groupe donné pourra ne pas présenter l’un des caractères de façon aussi marquée que d’autres groupes. Le diagnostic de dérive sectaire ne peut émerger que d’une conjonction significative de facteurs. Ces réserves faites, l’observation permet de retenir majoritairement les caractéristiques suivantes : Le groupe développe une idéologie alternative radicale, exclusive et intolérante. Sa structure est autoritaire et autocratique, sous la forme d’un gourou vivant ou d’une organisation bureaucratique héritière du message. Il revendique une référence exclusive à sa propre interprétation du monde, qu’elle s’applique aux croyances, aux données scientifiques, à l’éthique, aux comportements quotidiens, aux rapports interpersonnels, aux moyens de faire triompher la cause du groupe. Il préconise ou impose des ruptures de tous ordres : références antérieures, orientations personnelles, relations, convictions, libre critique, choix affectifs, les relations au monde extérieur devenant marquées par le rejet, la suspicion, voire la diabolisation. Il met en oeuvre une transformation des personnes selon un type de modelage standardisant excluant l’autonomie. Il récupère à son profit les forces vives, l’initiative, la créativité, l’énergie des adeptes, réalisant ainsi une instrumentalisation des individus au seul service du groupe et de ses chefs. Il multiplie promesses et assurances de tout genre: développement personnel, salut élitiste, toute-puissance sur soi-même, santé, pouvoir collectif, promotion interne. Dans le même temps il masque les coûts réels, les contraintes, les risques, l’emprise progressive, les transformations dans le sens de la dépendance. Il exploite les inquiétudes et les peurs, développe la culpabilité, la crainte du rejet, la hantise de la déloyauté, la surveillance réciproque. Il rend problématique à divers égards la perspective de quitter le groupe, devenu une prothèse relationnelle entourée d’alternatives menaçantes ou vides. Il comporte des dangers variables selon les groupes, pour le libre-arbitre, l’autonomie, la santé, l’éducation, et dans certains cas les libertés démocratiques ou la sauvegarde personnelle. |
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12.03.2011
A qui profite le crime ?
Les USA ont donc réagi en incriminant la responsabilité des " Etats-voyous ". Pourtant, si une puissance a pu retirer des bénéfices impérialistes des attentats du 11 septembre, c'est bien les Etats-Unis.
Les attentats terroristes auront permis à la bourgeoisie américaine de réaliser un gigantesque coup de force dans l'arène mondiale au nom de l'anti-terrorisme. Ils auront fourni un prétexte rêvé pour prendre pied aux portes de l'Asie en occupant militairement l'Afghanistan et les pays limitrophes, c'est-à-dire les anciennes places fortes de son grand rival impérialiste d'il y a vingt ans, l'URSS. C'est là une spectaculaire percée stratégique américaine vers les terres et les mers chaudes d'Asie
Il n'est pas à écarter que la menace terroriste ait été délibérément ignorée et que les "négligences incompréhensibles" des services de renseignement américain face au danger d'actes terroristes aient été voulues.
De toutes façons, ce qui est clair, c'est que l'ancien espion Ben Laden formé et recruté par la CIA en 1979 dans le conflit contre l'URSS continue à rendre de fieffés services aux Etats-Unis. Il joue pratiquement le même rôle de bouc émissaire que le dictateur Saddam Hussein qui avait permis aux Etats-Unis de monter leur opération militaire dans le Golfe visant en fait à remettre au pas ses anciens alliés après la dislocation du bloc occidental.
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11.03.2011
chiến tranh bí mật (guerres secrètes)
Sách bị cấm phát hành (mật thám kinh tế, gián điệp ...) ---> texte d'origine en bas ! (saigon map hochiminh)
HYPERLINK "http://annecy.oldiblog.com/"HYPERLINK "http://annecy.oldiblog.com/"(Capitaine Paul Barril, Adjoint au Chef du G.I.G.N., auteur de " Guèrres secrètes ", interdit à la vente) ---> texte d'origine en bas !
Tr. 14 :
" Năm 1996 phe hồi giáo quá khích shih (10% trong số 1,3 tỷ người hồi giáo) cố ý khích động dân Ả Rập (Arabie Saoudite) làm cách mạng, hai nhóm đối lập với chinh quyền Ả Rập thì rất tích cực trong việc giải truyền đơn và vidéo K7 tuyên truyền : nhóm Hezbollah thân Iran và nhóm Opira, Tổ chức cách mạng hồi giáo Ả Rập ) luôn luôn tìm cách làm bất an cho các chế độ, trước mắt là các chính quyền trong vùng lân cận bằng cách gây rối loạn và khủng bố, với hậu thuẫn và yểm trợ từ Téhéran. Mục tiêu nhắm vào dân Ả Rập ngày nay được sự bảo vệ trực tiếp của Mỹ. Đối với sự an toàn của những vùng thần thánh cũng vậy, trên mười triệu người hồi giáo từ khắp nơi trên thế giới tới viếng thăm. Vì vậy Iran lúc nào cũng đòi quốc tế hoá những vùng linh thiêng của đạo hồi : La Mecque và Médine. Nhưng từ tháng mười 1986 ông vua Fahd tự phong chính thức là " người quản trị hai đền thánh " (saintes mosquées) để ngăn chặn ý đồ trên.
Nhiều khách thăm viếng với mục đích chính trị có thể pha trộn một cách dễ dàng với những người khác tới từ khắp nơi trên thế giới, như vậy sẽ phải canh chừng rất nhiều người. Mật thám Mỹ (CIA) đảm nhận công việc này bằng cách áp dụng nguyên tắc hàng đầu của tổ chức khủng bố (mafia) nguỵ trang len lỏi trên toàn cầu một cách hiệu quả : " Ta khích động các cuộc nổi loạn một cách ngấm ngầm. Thấy có kết quả thì ta biết là mi sợ hãi. Lúc đó ta sẽ tới, đề nghị giúp đỡ mi chống lại những thủ đoạn bóc lột. Bạn muốn được yên thân và thịnh vượng thì bạn sẽ trả ơn ta một cách rộng rãi và khi đó ta sẽ đề nghị lại với bạn … giải pháp rất có hiệu quả ! ". Như vậy đó chỉ là một thị trường mua bán và xứ Ả Rập phải trả một giá rất đắt cho sự an ninh của họ bằng cách nhường đứt cho Mỹ trên 30% khối lượng dầu hoả dự trữ của họ. Năm ngàn lính Mỹ cộng thêm ba chục ngàn nhân sự trị giá hàng năm 30 tỷ đô-la mà xứ Ả Rập phải trả. Thật là đắt và triều đình (royaume) gặp khó khăn để thanh toán hoá đơn đó lại còn phải trả lương cho cảnh sát và quân đội của mình được trang bị quá mức.
Thủ tục đầu tiên là tiền trước đã :
Tr 18 :
" Vào đầu năm 1996 tôi đang ở Riyad, nơi mà tôi đã được thoả mãn khi gặp lại các quân nhân lực lượng đặc biệt đã từng tham dự một cách can đảm bên cạnh tôi làm giảm bớt các vụ bắt cóc ở La Mecque làm con tin. Tôi rất hân hạnh được hoàng tử kế vị (prince héritier) Abdallah và người em Soltan mời bữa ăn Ramadan. Tôi đã phải kể đi kể lại nhiều lần cho tổng đốc La Mecque về lịch sử của chùa (grande mosquée), 17 năm sau khi sự kiện đã xảy ra. Ả Rập là một nước có cấu trúc thật hấp dẫn (fascinant) đi từ sa mạc cho tới thành thị tối tân. Chính tại Riyad vào tháng giêng năm 1996 mà tôi đã chứng kiến vụ ông thư ký bộ quốc phòng Mỹ được bộ phận bí mật rất đồ xộ gồm có 10 người hộ vệ tay cầm khẩu súng M16 của họ sẵn sàng bóp cò cùng với lựu đạn. Ông ta chỉ ở lại ba giờ đồng hồ trong cuộc viếng thăm chính thức đó tại thủ đô Ả Rập, vừa đủ thời gian để lấy tấm séc (chèque d’acompte) làm bằng cho giao kèo mới … mà xứ Ả Rập không cần gì đến sự cung cấp vũ khí. Người Ả Rập càng ngày càng tự hỏi về sự bóc lột và thái độ thiếu lịch sự đó.
Rất tiếc rằng xứ Pháp lại không được hưởng những giao kèo như vậy mặc dầu đã tham gia thực sự tích cực. Bởi vì chính nhờ tình báo mà nước Mỹ mới biết cách quản lý áp phe (affaires) của họ và giật dây các chính phủ ".
Mật thám kinh tế và gián điệp :
Tr 312 :
Nước Mỹ cầm đầu thế giới từ ngày bức tường Berlin xụp đổ. Một kiểu chiến tranh mới trong bóng tối đã bắt đầu : chiến tranh về chiến lược kinh tế. Nước Mỹ đã bất chợt chuyển hướng bộ phận trinh thám về chiến tranh chính trị của họ. Ngày nay gián điệp trước tiên là gián điệp kinh tế. Các nước phát triển nhất là những nước đã dám bạo dạn đầu tư ồ ạt vào những hoạt động bí mật trong chiến tranh kinh tế. Từ khi có chiến tranh chống Irak nhiều giao kèo với các nước trong vùng Golf, Koweit và Ả Rập, đã được kí kết trị giá trên 200 tỷ đô-la. Nước Mỹ đã thâu hết vào trong tay, trừ lại vỏn vẹn có 2% cho nước Pháp tức là khoảng 4 tỷ đô-la, với những điều kiện gay gắt như là phải dùng phần lớn số tiền đó vào việc đầu tư tại chỗ vào nước đã ký giao kèo. Như vậy ở Abou Dhabi trong liên bang Ả Rập mà đơn đặt hàng cho GIAT Industries trên số 436 xe thiết giáp Leclerc, loại xe thiết giáp hoàn thiện nhất thế giới dùng trong chiến tranh (la Rolls mondiale des blindés de combat), chỉ thâu được một số tiền là 3,6 tỷ đô-la chẳng đem lại được một chút tiền lời nào cả ! Trong khi đó thì GIAT sắp sửa đóng cửa tiệm và nhà nước phải nhức đầu trong việc ủng hộ kỹ nghệ vũ khí to lớn này. Số tiền trả cho nhân công thật khổng lồ : gần 3 tỷ Francs. Thêm vào đó thì những số tiền lương lớn nhất lại dành cho việc nghỉ hưu của tướng tá hoặc cựu lãnh đạo của DGSE chỉ biết tới cuộc sống ích kỷ của mình trong những văn phòng tráng lệ ở Paris một cách thầm lặng và xa cách cát bụi vùng xa mạc. Nếu không biết thích hợp với lá bài do nước Mỹ bày ra thì sẽ trỏ thành lạc hậu so với các đối thủ của mình.
Tr 313 :
Năm 1996 nhà nước Pháp thiếu nợ 3 500 tỷ Francs trong khi đó ngân sách hàng năm chỉ có 1 632 tỷ. Thêm vào đó thí dự tính thiếu hụt trong năm vào khoảng 290 tỷ, chưa kể tiền lời phải trả ! Nhà nước không thể phá sản và dẹp tiệm như một công ty kinh doanh được cho nên vấn đề đặt ra là sự độc lập của nước Pháp. Sự bành trướng của Mỹ sẽ đe doạ chúng ta. Các quốc gia đã lấy lại tinh thần " đầu đàn " (pionniers) của mình …. Cuộc chiến tranh kinh tế đó là một cuộc chiến thật sự. Nước Mỹ nỗ lực trong dịch vụ bí mật dưới nhiều hình thức. Ví dụ công ty do thám tư nhân (détectives privés) Kroll chuyên theo rõi đủ mọi chuyện đã được chính phủ Mỹ xử dụng trong chiến tranh ở Golf để tìm ra những nơi nào trên thế giới đang giữ tài chánh của Saddam Hussein và đồng thời những cổ phần do người Irak nắm giữ trong các công ty Pháp như Matra-Hachette. Điều này làm cho trái phiếu (titre en bourse) đó mất ngay giá trị.
Người Mỹ hầu như nắm độc quyền về các văn phòng do thám quốc tế và vì vậy nắm hết thông tin nhạy cảm của các công ty khách hàng của họ. Trái đất được bao trùm bằng một mạng lưới những công ty tư nhân làm mật thám cho nhà nước Mỹ với mục tiêu để lấy lại các giao kèo … trong khi đó thì các dịch vụ của Pháp lại không biết tập hợp với nhau …. Các xí nghiệp quốc gia lớn tranh giành thị trường với nhau thay vì hợp tác để nắm lấy thị trường. Thật vậy nếu các xí nghiệp Pháp đã ký kết được 50% trong số giao kèo sau chiến tranh ở Golf trị giá 200 tỷ đô-la thì có lẽ đã làm bớt đi 1 triệu người thất nghiệp ở Pháp ! Ví dụ máy bay chiến đấu Le Rafale là tầu bay điển hình của thế kỷ, mặc dầu nó đắt nhưng lại tượng trưng cho kỹ thuật tương lai. Vì vậy Mỹ tìm đủ mọi cách để dìm xuống như vụ Concorde cách đây hai chục năm ! …
Tổng cộng những nguồn tài chánh khác nhau của toàn bộ các bộ phận do thám của Mỹ hàng năm là 78 tỷ Francs vào năm 1996 dùng để trả lương chính thức cho 85 000 nhân viên làm việc cho CIA, NRO, trách nhiệm các mạng thông tin phụ thuộc, DIA, dịch vụ gián điệp quân sự và NSA. Nước Mỹ thông qua trung tâm sau này đã dùng cách gián điệp điện tử (espionnage électronique) mà người ta nói tới rất ít. Cục An Ninh Quốc Gia (NSA, National Security Agency) có trang bị những cột thâu sóng (antennes) trên các nóc nhà sứ quán Mỹ ở Paris, cách điện Elysée và bộ nội vụ có vài bước thôi, tất nhiên để nghe ngóng cán bộ Pháp nhờ cài đặt thiết bị tối tân của họ. NSA dùng những phương tiện mà ta không thể tưởng tượng được.
Những vành tai lớn (grandes oreilles) của Mỹ dò thám tất cả các nước trên thế giới. Hệ thống nghe ngóng toàn cầu này được truyền tải vào trung tâm ở Fort Mead gần Washington. Có thể tới 90% các thông tin của toàn bộ các bộ phận gián điệp của Mỹ là từ đó ra. NSA là bộ phận dịch vụ bí mật nhất thế giới, còn bí mật hơn CIA nữa với những scandales liên tục. Ngân quỹ hàng năm của nó là 20 tỷ Francs. Con số nhân viên chính thức là 40 000 nhưng sự thật là 200 000 người làm việc thường xuyên hàng ngày tại 1 000 đài nghe ở rải rác khắp nơi trên thế giới. Một hệ thống mạng đặt dưới sự kiểm soát liên tục bằng điện tử tất cả những đài phát thanh radio, những điện thoại, télex, fax, điện thoại GSM, những truyền tin cảnh sát và công an, Interpol, máy tính điện toán, téléphones-satellites, v.v.
Tất cả đều được ghi nhận và dự trữ trong một hệ thống tin học hoàn hảo nhất địa cầu. Như vậy NSA với hệ thống nghe tiếng nói (reconnaissance vocale) có thể nhận ra được cùng một lúc trên 100 000 giọng nói của bọn khủng bố (terroristes), nhà kỹ nghệ và quốc trưởng các nước. Ngay khi nghe được giọng nói trên đường dây điện thoại ở bất cứ nơi nào thì hệ thống ghi nhận tự động sẽ hoạt động. Tiếng nói được nhận ra, điều chỉnh lại (calibrées), xác định vị trí nơi phát tiếng nói với toạ độ kinh tuyến và vĩ tuyến, vận tốc di chuyển khi tiếng nói phát ra từ máy bay, từ thuyền bè, xe lửa hoặc thứ khác. Cuộc đối thoại được phân tích (décryptée) rồi mã hoá (informatisée). Hệ thống theo dõi cũng sẽ hoạt động khi nghe phát âm các chữ clé : Bosnie, contrats, Saoudiens, pétrole, came, Thomson, drogue, Pechiney, commissions, chars, missiles, armes, …. Từ một vài tháng nay các xí nghiệp về điện thoại và thông tin của Mỹ thông báo tràn lan trên báo chí ở châu âu về hệ thống " call-back ".
Cách thức tinh vi đó dùng sợi nhựa (fibre optique) có khả năng xử dụng ví dụ từ Pháp những trạm điện thoại ở Mỹ để điện thoại đi xa qua Ả Rập hoặc Trung Quốc với giá thấp hơn giá liên lạc trực tiếp : giảm 60% so với giá France Télécom. Kỹ thuật này cũng áp dụng cho fax và những trao đổi điện toán. Sự thật cách thức này do NSA điều khiển (téléguidé) vì dễ đón nhận được trên xứ Mỹ đồng thời nhử được con mồi đặc biệt là các nhà kinh doanh và kỹ nghệ. Hàng ngày các yếu tố kinh doanh chủ yếu nhất của họ bị tập trung và nghe lóm trên những " ống dẫn " (canaux ) đó. Chưa hết đâu ! Vì một khi hồ sơ có tầm quan trọng và phải giải quyết gấp rút thì không đầy năm phút sau là bản thâu một cuộc đối thoại mà NSA đã bắt được sẽ in vào máy đánh chữ và một tài liệu đầy đủ sẽ được gởi tới Nhà Trắng sau khi thông qua một mô-đun (module) để tóm tắt dưới 20 giòng chữ và trình bày có chú thích.
Page 14 :
«En 1996, l’extrémiste chiite (100 millions pour un milliard musulmans, ils incitent en particulier le peuple saoudien à la révolution, deux groupes d’opposition au régime saoudien sont particulièrement actifs pour répandre tracts et cassettes vidéo de propagande : le Hezbollah d’inspiration iranienne, et l’Opira, Organisation de la révolution islamique en Arabie) cherche toujours à déstabiliser des régimes, en premier lieu ceux du Golfe, en fomentant troubles et actions terroristes, patiemment orchestrés depuis Téhéran. Les saoudiens sont les plus visés et leur protection est assurée aujourd’hui directement par les Etats-Unis. Il en va de même de la sûreté des lieux saints, visités chaque année par plus dix millions de musulmans venus du monde entier. L’Iran demande donc, de manière incessante, l’internationalisation des lieux sacrés de l’islam : La Mecque et Médine. Pour contrer cet objectif, depuis le mois d’octobre 1986 le roi Fahd se fait appeler officiellement (serviteur des deux saintes mosquées).
Des pèlerins politisés se mêlent facilement à ceux venus du monde entier, ce qui fait beaucoup de monde à surveiller. La CIA s’en charge en appliquant un principe cher à la Mafia qui l’a disséminé dans le monde entier avec succès : « J’encourage, en cachette des troubles dans ton pays. Au vu des résultats, je sais que tu as peur. Je viens alors à ton secours, pour te proposer mon assistance afin de lutter contre le racket dont tu es devenu la victime. Tu tiens à ta tranquillité et à ta prospérité. Tu vas me payer généreusement et, dès lors, je vais te proposer très … efficacement ! ». Il s’agit donc d’un marché et l’Arabie Saoudite doit payer sa sécurité en affermant aux Etats-Unis plus de 30% des réserves mondiales de pétrole qu’elle détient. Les cinq mille militaires américains plus les trente mille contractuels coûtent chaque année 30 milliards de dollars à l’Arabie Saoudite. C’est beaucoup et le royaume peine à régler cette facture qui s’ajoute à la police et à sa propre armée, au demeurant suréquipée. Cette situation n’empêche pas l’opposition au régime saoudien d’être basée à Londres, mais aussi à Washington et à New York, où les (parrains anglo-américains du pétrole d’Arabie » préparent la relève, en conservant plusieurs fers au feu ) ».
De l'argent avant tout :
Page 18 :
«Début 1996, je me trouvait à Riyad où j’ai eu la satisfaction de retrouver des militaires des forces spéciales ayant courageusement participé, à mes côtés, à la réduction de la prise d’otages de La Mecque. Le prince héritier Abdallah et son frère Soltan m’ont fait l’honneur de m’inviter au repas du Ramadan. A Djedda, 17 ans après les faits, j’ai dû raconter et raconter encore au gouverneur de La Mecque l’histoire de la grande mosquée. L’Arabie Saoudite est un pays fascinant, passant du désert à l’urbanisation la plus moderne. C’est à Riyad, en janvier 1996, que j’ai justement croisé le secrétaire américain à la Défense , entouré d’un service secret impressionnant, composé de 10 garde du corps le doigt sur la détente de leurs M16 avec lance grenades. Il n’est resté que trois heures pour cette visite officielle dans la capitale saoudienne. Juste le temps de récupérer le chèque d’acompte qu’il était venu chercher afin de concrétiser un nouveau contrat d’armement … dont l’Arabie Saoudite n’a nul besoin. Les saoudiens apprécient de moins en moins ce racket et ce manque de politesse.
La France , hélas, ne bénéficie pas de tels contrats. Son engagement dans la guerre du Golfe fut néanmoins réel et efficace. Seulement, avec l’appui de la CIA , les Etats-Unis savent mieux gérer leurs affaires et manipuler les gouvernements ».
La guerre géo-économique :
Page 312 :
Depuis la chute de Berlin, les Etats-Unis dominent le monde. Une nouvelle guerre de l’ombre a commencé : la guerre géo-économique. Les Américains ont cessé, brusquement, d’orienter leurs services secrets vers les affaires politiques. Aujourd’hui, l’espionnage est avant tout économique. Les pays qui prennent de l’avance sont ceux qui investissent, massivement et audacieusement, l’action de leurs services secrets dans l’intelligence économique. Depuis la guerre contre l’Irak, plus de 200 milliards de dollars de contrats ont été signés avec les pays du Golfe, le Koweit et L’arabie Saoudite. Les Américains ont tout raflé. La France en a récupéré à peine 2%, soit environ 4 milliards de dollars. Non sans mal, avec des conditions draconiennes, comme l’obligation d’investir une grande partie du contrat sur place, dans le pays contractant. Ainsi aux Emirats, à Abou Dhabi, où la commande à GIAT Industries portant sur 436 chars Leclerc, la Rolls mondiale des blindés de combat, d’un montant de 3,6 milliards de dollars, ne génère pratiquement aucun bénéfice ! Or, GIAT est au bord du dépôt de bilan. L’Etat soutient ce géant de l’armement avec grande difficulté. La masse salariale annulle du groupe est colossale : près de 3 milliards de francs. Les salaires les plus élevés vont accroître les belles retraites de généraux, d’officiers supérieurs ou d’anciens dirigeants de la DGSE qui savent pantoufler tranquillement, loin des sables du désert, dans de beaux bureaux parisiens, sans faire de bruit. Ne pas s’adapter aux nouvelles donnes américaines, c’est être dépassés et supplantés par d’autres pays avec lesquels la France est en concurrence.
Page 313 :
… En 1996, la France totalise 3500 milliards de francs de dette publique, pour un budget annuel de 1 632 milliards. Ces chiffres s’accompagnent d’un déficit prévisionnel d’environ 290 milliards, rien que pour l’année en cours, sans oublier les intérêts dus !
Contrairement à une entreprise, un Etat ne peut pas déposer son bilan et mettre la clé sous la porte. C’est l’indépendance de la France qui est donc en jeu. L’expansionnisme américain nous menace. En 1996, les Etats ont retrouvé leur esprit de « pionniers »…. Cette guerre (géo-économique) est une vraie guerre. L’effort des services secrets américains est multiforme. Une société de détectives privés comme Kroll, spécialisée en investigations en tous genres, a été mandatée, pendant la guerre du Golfe, par le gouvernement américain pour localiser les avoirs financiers de Saddam Hussein dans le monde, mais aussi les participations des Irakiens dans des sociétés françaises, dont Matra-Hachette, ce qui provoqua une chute instantanée de ce titre en Bourse.
Les Américains ont la quasi-monopole des cabinets internationaux d’audit. Ils accèdent ainsi facilement aux informations sensibles des entreprises qui sont leurs clientes. Le monde est couvert d’une toile d’araignée de sociétés privés effectuant de l’intelligence économique pour le compte de l’Etat américain. Leur but est de récupérer des contrats…. Les services secrets français doivent s’unir et réorganiser leurs activités…. Nos grandes sociétés nationales s’affrontent sur les mêmes marchés, au lieu de s’unir pour les conquérir. Si les compagnies françaises avaient signé 50% des 200 milliards de dollars de contrats nés de l’après-guerre du Golfe, le résultat aurait été la résoption d’un million de chômeurs en France !
Le Rafale, par exemple, est l’avion français du siècle. Il est cher, mais il représente la technologie de l’avenir. Les Américains cherchent à le sabrer par tous les moyens. Rappelons-nous le Concorde, il y a vingt ans ! … Les ressources financières des différentes structures constituant l’ensemble des services secrets américains cumulent un budget annuel de 78 milliards de francs en 1996, pour 85 000 personnes officiellement salariées, à travers la CIA , le NRO, gérant les réseaux satellites de renseignements, la DIA , service d’espionnage militaire, et la NSA.
Par le biais de cette dernière agence, les Etat-Unis disposent, sur le sol français, d’un espionnage électronique dont on parle très peu. La National Security Agency (NSA), dont les antennes se déploient pourtant sur les toits de l’embassade américaine à Paris, à deux pas du palais de l’Elysée et du ministère de l’Intérieur, écoute évidemment les officiels français grâce à ses installations performantes. Les moyens dont dispose la NSA défient l’imagination. Les « grandes oreilles »des Etats-Unis espionnent tous les pays de la planète. Ce système mondial d’écoutes aboutit au centre de Fort Mead à côté de Washinton. Jusqu’à 90% des renseignements obtenus par l’ensemble des services secrets américains proviennent de cette structure. La NSA est le service le plus secret du monde, beaucoup plus discret que la CIA , avec ses scandales à répétition. Son budget annuel est de 20 milliards de francs. Le nombre officiel de ses fonctionnaires est de 40 000, mais ce sont en fait 200 000 personnes qui travaillent quotidiennement dans ses 1 000 stations d’écoutes, éparpillées dans le monde entier. Un formidable quadrillage où sont placés sous surveillance électronique continue les émissions de radios, les téléphones, les télex, les fax, les téléphones GSM, les communications des services de police, de gendarmerie, Interpol, les ordinateurs, les téléphones-satellites, ect. Tout est mémorisé et enregistré dans le plus grand et le plus puissant ensemble informatique de la planète. La NSA peut ainsi identifier, par un système de « reconnaissance vocale », plus de 100 000 voix simultanées de terroristes, d’industriels et de chefs d’Etat. Dès que la voix d’une personne signalée parle sur une ligne de téléphone, où qu’elle soit située géographiquement, le système d’enregistrement automatique se met en marche. Les voix sont identifiées, calibrées, le lieu d’où s’exprime la personne est localisé, avec ses longitude et latitude, la vitesse à laquelle se déplace est évaluée si elle téléphone d’un avion, d’un bateau, d’un train, ou autre. La conversation est décryptée, puis informatisée. Des déclenchements se font aussi par la prononciation de certains mots clés : Bosnie, contrats, Saoudiens, pétrole, came, Thomson, drogue, Pechiney, commissions, chars, missiles, armes, ….
Depuis quelques mois, les grandes sociétés américaines de téléphonie et de télécommunications inondent la presse européenne de leur publicité en faveur du « système call-back ». Ce procédé ingénieux, à base de fibres optiques, permet d’utiliser, depuis la France par exemple, des centraux téléphoniques aux Etats-Unis pour téléphoner sur de longues distances, en Arabie Saoudite ou en Chine. Ceci pour un coût inférieur à celui d’une communication directe : jusqu’à 60% de réduction par rapport à France Télécom. Cette technique est valable également pour l’usage des télécopieurs et des échanges informatiques. En fait, ce système est téléguidé par la NSA. Il rend chaque interception plus facile sur le territoire américain, tout en attirant le gibier privilégié des hommes d’affaires et des industriels. Chaque jour sur ces « canaux », se trouvent concentrés et écoutés les éléments les plus intéressants de leurs affaires. Ce n’est pas tout ! Si l’importance du dossier le justifie, si une décision urgente est à prendre, en moins de cinq minutes l’enregistrement d’une conversation téléphonique saisie et interceptée par la NSA est dactylographié, puis un document complet parvient à la Maison Blanche , grâce à un module de synthèse qui comprend 20 lignes de texte avec présentation et commentaires.
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10.03.2011
La dette publique explose ... 1 600 milliards !
PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX :
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6 952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés !Repris ce matin sur RMC par J.J. BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !La plupart des médias n'en parlent pas !A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : Soit 390 euros par mois.Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5 178 euros, soit 6 952 euros
Brut.Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'illeur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des Fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", Ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans sonGrade.S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :"L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :- Indemnité de base : 5 400, 32 euros- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 eurosSoit brut mensuel 6 952, 91 euros.Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 eurosSoit net mensuel 5 177, 66 euros.Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con,Diffusez au moins ce message!Sinon contentez-vous de payer !Vive la République bananière ! Vive la France !
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09.03.2011
Le bonheur qu'est-ce que c'est ?

C'est quoi le bonheur ? C'est quoi l'amour ?
Souvent on recherche pour son bonheur quelque chose artificielle comme les biens, la voiture, les machines, le confort, … ou la famille, les parents, les amis, son amoureux, … ou la célébrité, son travail, son idéal. On les désire ardemment croyant être pauvre, en manque de tout, se tournant vers le monde matériel. On raconte dans les textes Phap Hoa qu’un pauvre petit mendiant qui faisait la manche toute sa vie sans savoir qu’il possédait une pierre précieuse dans sa poche jusqu’au jour où un ami lui rappelle pour qu’il l’utilise et depuis il n’a plus besoin de mendier.
Le bonheur c'est quand on est en bonne santé :
Ce qui est le plus précieux c'est la vie, mais la bonne santé est encore plus précieux. Etre en bonne santé ne veut pas dire qu'il fallait être aussi fort qu'un athlète des jeux olympiques mais être tout simplement sans atteint de maladies, de douleurs persistantes, de maladies incurables, etc.
Qui parmi nous en est épargné de ces souffrances ? Il fallait avoir des remèdes comme la morphine pour atténuer des maux du cancer ou sida, sinon on vit en permanence dans la souffrance comme en enfer, même un rhume insignifiant ou un sinusite, maux de tête nous rend fatigué, oppressé, mal. Soyez heureux tant que vous êtes encore en bonne santé. C'est le bonheur. Par contre si vous étiez malade sans arrêt, ne pouvant pas bien manger et dormir, allant d'un hôpital à un autre, l'argent ne servira à rien !
Chaque fois que l'on se sent souffrant, ennuyé ou désespéré, il ne fallait pas oublier qu'on est encore en bonne santé. Etre en bonne santé nous permet de tout faire.
04:00 Publié dans actualité, Blog, Livre, Phât Phap, Science, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.03.2011
Attentats du 11 septembre : 9 ans de polemiques
François le tatoueur Le voyou de la République Attentats du 11 septembre : 9 ans de polemiques
Evacuation des familles sans logement à La Courneuve Nicolas Sarkozy condamné par le New York Times
Affaire Woerth : biens fonciers bradés à prix d'amis ---> voir plus ici
Lettre de Ribéry à Domenech Le chant des Partisans pour Sarkozy
La vérité sur le Coca Cola Missions pour l'Etat : tous bénévoles, sauf Boutin "Allez les boeufs !" "Même Combat !" "Allez les bleus !"
Comprendre la crise financière Inégalités des revenus
Lettre de Jean-Pierre Chevènement
14-02-2010 : 1er jour de l'année du tigre
Clickez sur votre signe pour découvrir :
12-02-2010
07-02-2010 : C'est quoi le bonheur ?
Souvent on recherche pour son bonheur quelque chose artificielle comme les biens, la voiture, les machines, le confort, … ou la famille, les parents, les amis, son amoureux, … ou la célébrité, son travail, son idéal. On les désire ardemment croyant être pauvre, en manque de tout, se tournant vers le monde matériel. On raconte dans les textes Phap Hoa qu’un pauvre petit mendiant qui faisait la manche toute sa vie sans savoir qu’il possédait une pierre précieuse dans sa poche jusqu’au jour où un ami lui rappelle pour qu’il l’utilise et depuis il n’a plus besoin de mendier. (extrait de Tri Siêu) (Hội Cư Sĩ) (ENGLISH, Index)
(à suivre)
09-02-2010
Ce qui est le plus précieux c'est la vie, mais la bonne santé est encore plus précieux. Etre en bonne santé ne veut pas dire qu'il fallait être aussi fort qu'un athlète des jeux olympiques mais être tout simplement sans atteint de maladies, de douleurs persistantes, de maladies incurables, etc.
Qui parmi nous en est épargné de ces souffrances ? Il fallait avoir des remèdes comme la morphine pour atténuer des maux du cancer ou sida, sinon on vit en permanence dans la souffrance comme en enfer, même un rhume insignifiant ou un sinusite, maux de tête nous rend fatigué, oppressé, mal. Soyez heureux tant que vous êtes encore en bonne santé. C'est le bonheur. Par contre si vous étiez malade sans arrêt, ne pouvant pas bien manger et dormir, allant d'un hôpital à un autre, l'argent ne servira à rien !
Chaque fois que l'on se sent souffrant, ennuyé ou désespéré, il ne fallait pas oublier qu'on est encore en bonne santé. Etre en bonne santé nous permet de tout faire. (Extrait de Tri Siêu) (Hội Cư Sĩ) (ENGLISH, Index)
(à suivre)
Résultats scientiques de la méditation (ou de toute autre activité) ... Une personne qui a su développer le désir de ne faire que du bien à son prochain, bien qu’il puisse être d’humbles conditions, même une fillette de sept ans peut m'apprendre pas mal de choses.
La police française mise en cause Tibet : attention scènes insupportables ! Echouage massif de dauphins et cétacés
NGO BAO CHAU ICI SA THESE INSTITUT CLAY FUNDAMENTAL LEMMA
Le syndrome du Titanic Fondation Hulot urgence écoute Belles paroles Méditation (Résultats Scientifiques) Loisir Culture et Sports Sagesse Le discours incompréhensible de Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy se fait ignorer par une fille ... Dette publique en direct
N'importe quoi ?

Comment fonctionne le cerveau ? Le cerveau ? L'Amitié.pps
Page 14 :
«En 1996, l’extrémiste chiite (100 millions pour un milliard musulmans, ils incitent en particulier le peuple saoudien à la révolution, deux groupes d’opposition au régime saoudien sont particulièrement actifs pour répandre tracts et cassettes vidéo de propagande : le Hezbollah d’inspiration iranienne, et l’Opira, Organisation de la révolution islamique en Arabie) cherche toujours à déstabiliser des régimes, en premier lieu ceux du Golfe, en fomentant troubles et actions terroristes, patiemment orchestrés depuis Téhéran. Les saoudiens sont les plus visés et leur protection est assurée aujourd’hui directement par les Etats-Unis. Il en va de même de la sûreté des lieux saints, visités chaque année par plus dix millions de musulmans venus du monde entier. L’Iran demande donc, de manière incessante, l’internationalisation des lieux sacrés de l’islam : La Mecque et Médine. Pour contrer cet objectif, depuis le mois d’octobre 1986 le roi Fahd se fait appeler officiellement (serviteur des deux saintes mosquées).
Des pèlerins politisés se mêlent facilement à ceux venus du monde entier, ce qui fait beaucoup de monde à surveiller. La CIA s’en charge en appliquant un principe cher à la Mafia qui l’a disséminé dans le monde entier avec succès : « J’encourage, en cachette des troubles dans ton pays. Au vu des résultats, je sais que tu as peur. Je viens alors à ton secours, pour te proposer mon assistance afin de lutter contre le racket dont tu es devenu la victime. Tu tiens à ta tranquillité et à ta prospérité. Tu vas me payer généreusement et, dès lors, je vais te proposer très … efficacement ! ». Il s’agit donc d’un marché et l’Arabie Saoudite doit payer sa sécurité en affermant aux Etats-Unis plus de 30% des réserves mondiales de pétrole qu’elle détient. Les cinq mille militaires américains plus les trente mille contractuels coûtent chaque année 30 milliards de dollars à l’Arabie Saoudite. C’est beaucoup et le royaume peine à régler cette facture qui s’ajoute à la police et à sa propre armée, au demeurant suréquipée. Cette situation n’empêche pas l’opposition au régime saoudien d’être basée à Londres, mais aussi à Washington et à New York, où les (parrains anglo-américains du pétrole d’Arabie » préparent la relève, en conservant plusieurs fers au feu ) ».
De l'argent avant tout :
Page 18 :
«Début 1996, je me trouvait à Riyad où j’ai eu la satisfaction de retrouver des militaires des forces spéciales ayant courageusement participé, à mes côtés, à la réduction de la prise d’otages de La Mecque. Le prince héritier Abdallah et son frère Soltan m’ont fait l’honneur de m’inviter au repas du Ramadan. A Djedda, 17 ans après les faits, j’ai dû raconter et raconter encore au gouverneur de La Mecque l’histoire de la grande mosquée. L’Arabie Saoudite est un pays fascinant, passant du désert à l’urbanisation la plus moderne. C’est à Riyad, en janvier 1996, que j’ai justement croisé le secrétaire américain à la Défense , entouré d’un service secret impressionnant, composé de 10 garde du corps le doigt sur la détente de leurs M16 avec lance grenades. Il n’est resté que trois heures pour cette visite officielle dans la capitale saoudienne. Juste le temps de récupérer le chèque d’acompte qu’il était venu chercher afin de concrétiser un nouveau contrat d’armement … dont l’Arabie Saoudite n’a nul besoin. Les saoudiens apprécient de moins en moins ce racket et ce manque de politesse.
La France , hélas, ne bénéficie pas de tels contrats. Son engagement dans la guerre du Golfe fut néanmoins réel et efficace. Seulement, avec l’appui de la CIA , les Etats-Unis savent mieux gérer leurs affaires et manipuler les gouvernements ».
La guerre géo-économique :
Page 312 :
Depuis la chute de Berlin, les Etats-Unis dominent le monde. Une nouvelle guerre de l’ombre a commencé : la guerre géo-économique. Les Américains ont cessé, brusquement, d’orienter leurs services secrets vers les affaires politiques. Aujourd’hui, l’espionnage est avant tout économique. Les pays qui prennent de l’avance sont ceux qui investissent, massivement et audacieusement, l’action de leurs services secrets dans l’intelligence économique. Depuis la guerre contre l’Irak, plus de 200 milliards de dollars de contrats ont été signés avec les pays du Golfe, le Koweit et L’arabie Saoudite. Les Américains ont tout raflé. La France en a récupéré à peine 2%, soit environ 4 milliards de dollars. Non sans mal, avec des conditions draconiennes, comme l’obligation d’investir une grande partie du contrat sur place, dans le pays contractant. Ainsi aux Emirats, à Abou Dhabi, où la commande à GIAT Industries portant sur 436 chars Leclerc, la Rolls mondiale des blindés de combat, d’un montant de 3,6 milliards de dollars, ne génère pratiquement aucun bénéfice ! Or, GIAT est au bord du dépôt de bilan. L’Etat soutient ce géant de l’armement avec grande difficulté. La masse salariale annulle du groupe est colossale : près de 3 milliards de francs. Les salaires les plus élevés vont accroître les belles retraites de généraux, d’officiers supérieurs ou d’anciens dirigeants de la DGSE qui savent pantoufler tranquillement, loin des sables du désert, dans de beaux bureaux parisiens, sans faire de bruit. Ne pas s’adapter aux nouvelles donnes américaines, c’est être dépassés et supplantés par d’autres pays avec lesquels la France est en concurrence.
Page 313 :
… En 1996, la France totalise 3500 milliards de francs de dette publique, pour un budget annuel de 1 632 milliards. Ces chiffres s’accompagnent d’un déficit prévisionnel d’environ 290 milliards, rien que pour l’année en cours, sans oublier les intérêts dus !
Contrairement à une entreprise, un Etat ne peut pas déposer son bilan et mettre la clé sous la porte. C’est l’indépendance de la France qui est donc en jeu. L’expansionnisme américain nous menace. En 1996, les Etats ont retrouvé leur esprit de « pionniers »…. Cette guerre (géo-économique) est une vraie guerre. L’effort des services secrets américains est multiforme. Une société de détectives privés comme Kroll, spécialisée en investigations en tous genres, a été mandatée, pendant la guerre du Golfe, par le gouvernement américain pour localiser les avoirs financiers de Saddam Hussein dans le monde, mais aussi les participations des Irakiens dans des sociétés françaises, dont Matra-Hachette, ce qui provoqua une chute instantanée de ce titre en Bourse.
Les Américains ont la quasi-monopole des cabinets internationaux d’audit. Ils accèdent ainsi facilement aux informations sensibles des entreprises qui sont leurs clientes. Le monde est couvert d’une toile d’araignée de sociétés privés effectuant de l’intelligence économique pour le compte de l’Etat américain. Leur but est de récupérer des contrats…. Les services secrets français doivent s’unir et réorganiser leurs activités…. Nos grandes sociétés nationales s’affrontent sur les mêmes marchés, au lieu de s’unir pour les conquérir. Si les compagnies françaises avaient signé 50% des 200 milliards de dollars de contrats nés de l’après-guerre du Golfe, le résultat aurait été la résoption d’un million de chômeurs en France !
Le Rafale, par exemple, est l’avion français du siècle. Il est cher, mais il représente la technologie de l’avenir. Les Américains cherchent à le sabrer par tous les moyens. Rappelons-nous le Concorde, il y a vingt ans ! … Les ressources financières des différentes structures constituant l’ensemble des services secrets américains cumulent un budget annuel de 78 milliards de francs en 1996, pour 85 000 personnes officiellement salariées, à travers la CIA , le NRO, gérant les réseaux satellites de renseignements, la DIA , service d’espionnage militaire, et la NSA.
Par le biais de cette dernière agence, les Etat-Unis disposent, sur le sol français, d’un espionnage électronique dont on parle très peu. La National Security Agency (NSA), dont les antennes se déploient pourtant sur les toits de l’embassade américaine à Paris, à deux pas du palais de l’Elysée et du ministère de l’Intérieur, écoute évidemment les officiels français grâce à ses installations performantes. Les moyens dont dispose la NSA défient l’imagination. Les « grandes oreilles »des Etats-Unis espionnent tous les pays de la planète. Ce système mondial d’écoutes aboutit au centre de Fort Mead à côté de Washinton. Jusqu’à 90% des renseignements obtenus par l’ensemble des services secrets américains proviennent de cette structure. La NSA est le service le plus secret du monde, beaucoup plus discret que la CIA , avec ses scandales à répétition. Son budget annuel est de 20 milliards de francs. Le nombre officiel de ses fonctionnaires est de 40 000, mais ce sont en fait 200 000 personnes qui travaillent quotidiennement dans ses 1 000 stations d’écoutes, éparpillées dans le monde entier. Un formidable quadrillage où sont placés sous surveillance électronique continue les émissions de radios, les téléphones, les télex, les fax, les téléphones GSM, les communications des services de police, de gendarmerie, Interpol, les ordinateurs, les téléphones-satellites, ect. Tout est mémorisé et enregistré dans le plus grand et le plus puissant ensemble informatique de la planète. La NSA peut ainsi identifier, par un système de « reconnaissance vocale », plus de 100 000 voix simultanées de terroristes, d’industriels et de chefs d’Etat. Dès que la voix d’une personne signalée parle sur une ligne de téléphone, où qu’elle soit située géographiquement, le système d’enregistrement automatique se met en marche. Les voix sont identifiées, calibrées, le lieu d’où s’exprime la personne est localisé, avec ses longitude et latitude, la vitesse à laquelle se déplace est évaluée si elle téléphone d’un avion, d’un bateau, d’un train, ou autre. La conversation est décryptée, puis informatisée. Des déclenchements se font aussi par la prononciation de certains mots clés : Bosnie, contrats, Saoudiens, pétrole, came, Thomson, drogue, Pechiney, commissions, chars, missiles, armes, ….
Depuis quelques mois, les grandes sociétés américaines de téléphonie et de télécommunications inondent la presse européenne de leur publicité en faveur du « système call-back ». Ce procédé ingénieux, à base de fibres optiques, permet d’utiliser, depuis la France par exemple, des centraux téléphoniques aux Etats-Unis pour téléphoner sur de longues distances, en Arabie Saoudite ou en Chine. Ceci pour un coût inférieur à celui d’une communication directe : jusqu’à 60% de réduction par rapport à France Télécom. Cette technique est valable également pour l’usage des télécopieurs et des échanges informatiques. En fait, ce système est téléguidé par la NSA. Il rend chaque interception plus facile sur le territoire américain, tout en attirant le gibier privilégié des hommes d’affaires et des industriels. Chaque jour sur ces « canaux », se trouvent concentrés et écoutés les éléments les plus intéressants de leurs affaires. Ce n’est pas tout ! Si l’importance du dossier le justifie, si une décision urgente est à prendre, en moins de cinq minutes l’enregistrement d’une conversation téléphonique saisie et interceptée par la NSA est dactylographié, puis un document complet parvient à la Maison Blanche , grâce à un module de synthèse qui comprend 20 lignes de texte avec présentation et commentaires.
Le modèle américain :
Avec leurs moyens financiers, leurs armes de renseignement et leur suprématie militaire, le tout au service de leur économie, les Etats-Unis sont à la fois gendarmes de la planète et les maîtres du monde par l’information. Leur empire est total. La France doit refuser la prétention au leadership, à la direction des affaires du monde, d’une seule puissance étrangère. Que les Etats-Unis cessent de donner des leçons de morale. Ils ne sont pas un bon modèle, si on se penche sur leur situation intérieure.
Pour 250 millions d’individus, on compte plus d’un million de personnes détenues aux Etats-Unis. Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur exécution, souvent durant des années, dans les terribles couloirs de la mort. La France , avec 60 millions d’habitants, a seulement 57 000 détenus.
En proportion, les Etats-Unis ont donc un taux de délinquance cinq fois supérieur au notre, alors que chez nous la peine de mort est abolie !
Green Peace :
Sur leurs maux internes, les Américains sont peu prolixes alors qu’ils adorent jouer les redresseurs de torts hors de leurs frontières. D’où par exemple, leur passion pour l’internationale écologiste Greenpeace. Ou plutôt, pour la « multinationale verte » compte tenu de l’ampleur des fonds qu’elle brasse. Organisée comme un véritable service de renseignement, Greepeace viet d’être reprise en main par Thilo Bode. Toujours perspicace, Le Monde a salué, le 23 juin 1995, les mérites du nouveau « grand chef », un homme d’affaires gratifié d’un succès dans l’affaire de la plate-forme Shell. La Shell ? Une des rares multinationales de l’or noir qui ne soit pas américaine. Elle avait perdu près de 50% de son chiffre d’affaires en Allemagne, pendant plusieurs semaines, à la suite d’une campagne de Greenpeace contre un danger de pollution de la mer du Nord, causé par son projet de destruction d’une plate-forme d’extraction pétrolière. Une campagne qui s’est révélée fondée sur des informations erronées. Greenpeace a dû présenter des excuses publiques pour ce spectaculaire « bidonnage » médiatique, après que Shell eut cédé à ses exigences et à son boycott. Une gifle retentissante pour Greenpeace.
Pourquoi ce débacle de l'UMP de Nicolas Sarkozy ?
"La France a engagé 350 milliards d’euros pour les banques, soit près de 10 000 euros par foyer fiscal, et on nous dit que le pouvoir d’achat ne peut pas être augmenté. Pendant ce temps-là, 7 millions de pauvres, dont 2 millions d’enfants sont la réalité de notre pays. Alors que 2500 milliards ont été engagés pour sauver le système bancaire mondial, il en aurait fallu 200 pour éradiquer la faim et autant pour stopper la désertification du Sahel, et on ne pourrait pas construire un autre monde ? !
Oui, cette crise financière est indissolublement liée au système capitaliste lui-même. Souvenez-vous de tous ces donneurs de leçon qui se prenaient pour les maîtres du monde, qu’elle était arrogante la secte dorée des intégristes du marché ! Comme ils nous regardaient de haut ces acrobates de la mathématique financière, comme ils y mettaient de l’entrain ces idéologues suffisants attachés à détruire sous toutes les latitudes, l’Etat qu’aujourd’hui ils appellent au secours, comme on appelle un domestique pour qu’il éponge les dégâts d’une fête trop arrosée !
Comme ils étaient sûrs d’eux ces sachants et ces satisfaits auxquels des pouvoirs serviles éloignés du peuple accordaient tous les permis de dévaster.
Souvenez-vous la compétence était de leur côté, pas du nôtre. La modernité était leur amie, pas la nôtre. Ils avaient gagné la bataille des idées et nous l’avions perdu, l’avenir leur appartenait et à personne d’autre. Aujourd’hui, ils ont moins fière allure, mais attention ils n’ont pas perdu la main. Ils promettent de s’amender et de s’auto-discipliner, mais de grâce, nous disent-ils, que l’Etat paie sans s’immiscer dans nos affaires, et très vite qu’il s’efface à nouveau.
Avouons qu’il est quand même piquant que celui, Nicolas Sarkozy qui s’est fait élire en vantant les retraites par capitalisation, le surendettement des ménages, l’Etat minimal tout droit inspiré par George Bush, soit obligé aujourd’hui de passer en urgence de la main invisible du marché à la poigne solide de l’Etat.
Mais nous, nous ne sommes pas dupes. Un cycle s’achève, celui inauguré par Mme Thatcher qui nous répétait : il n’y a pas d’alternative, celui poursuivi par Reagan qui déclarait : l’Etat n’est pas la solution, mais le problème. Celui où l’on claironna après la chute du Mur que nous étions arrivés à la fin de l’histoire. Eh bien non, l’histoire a plus d’un tour dans son sac car elle n’obéit à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue." Ségolène Royal, Reims, 2009
Réf.: Annecy
"Il faut virer la diection de France 3 ! ça ne va pas tarder !"
Dans la cour des grands Un bilan négatif (22 août 2008)
05:25 Publié dans actualité, Blog, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : familles sans logement, la courneuve, police de sarkozy
07.03.2011
Sarko, le French Bush
" (…) Souvent, il m'arrive de me sentir étranger en mon propre pays (…)". C'est Nicolas Sarkozy, venu rencontrer un parterre d'étudiants américains le 4 octobre 2004 à l'Université de Columbia (NY) qui s'est laissé aller à cette curieuse confidence. Il ne faut voir aucun hasard dans cette déclaration, aucune gaffe, aucune légèreté. Dans ce clin d'oeil d'un candidat déclaré à la présidence de la République Française adressé sur le territoire américain à un public travaillé par le sentiment " anti-français ", il n'y avait aucun hasard mais un signal et une promesse aux autorités américaines : " je suis des vôtres ". (commentaire : je suis des vôtres face à un public anti-français, pour dire qu’il approuve la politique de Bush dans la guerre injuste contre l’Irak, contredisant la position officielle de la France). Benoît Hamon, député européen.
STRATEGIE BUSH / SARKOZY / Clickez ici
SARKOZY AURAIT PROPOSE EN 2004 UNE ALLIANCE AVEC L'UDF POUR FAIRE CHUTER CHIRAC,
http://www.syti.net/DangerSarkozy.html et voilà ce qui nous attend : http://www.dailymotion.com/video/x1sxzw_la-france-dapres
Sarkozy me dit : "Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre et, au bout du compte, on fait une alliance contre Chirac." Je lui dis : « Ca ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire d'alliance avec toi. Je ne veux pas faire une alliance contre Chirac sur le critère de l'âge. Cela ne me ressemble pas. Alors, tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas." Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous... »
Petits rappels sur l'expérience internationale de M. Sarkozy :
Sur l'Europe, Nicolas Sarkozy propose de faire adopter un traité constitutionnel similaire à celui refusé par les Français en 2005 par voie parlementaire, sans consulter les Français.
Aux Etats-Unis, en septembre 2006, Nicolas Sarkozy regrette "l'arrogance de la France" à propos de l'opposition du Président de la République à l'intervention en Irak.
En Espagne, Nicolas Sarkozy a ouvertement critiqué la politique d'immigration de José Luis Zapatero en septembre 2006 qui lui a répondu : « Nous n'avons aucune leçon à recevoir. Ce que veut dire le ministre français de l'intérieur ne tient pas quand nous avons vu ce qui s'est passé dans les banlieues de Paris ».
Sur l'Afrique, Nicolas Sarkozy n'hésite pas à prendre conseil auprès d'Omar Bongo, dictateur au Gabon. « Il est venu écouter les conseils du vieux sage ». Les images de leur entrevue n'ont jamais été diffusées sur les télévisions françaises : http://www.dailymotion.com /video/x1im7c_sarkozy-et-bongo
Sur le Proche Orient, lors d'une émission, Nicolas Sarkozy ne sait pas si Al-Qaeda sont des chiites ou des sunnites. Il ajoute qu'il ne faut pas réduire le débat à l'appartenance « à une ethnie ». Ecouter : http://www.marianne2007.info /index.php/46193/?preaction =podcast
En Italie, Gianfranco Fini, anciennement MSI (parti fasciste italien), a préfacé le livre de Nicolas Sarkozy. Il est « l'un des hommes politique italiens les plus talentueux, un homme de grand talent » d'après Nicolas Sarkozy qui a reçu cette semaine le soutien de Silvio Berlusconi.
Serge PORTELLI : RUPTURES
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Serge_1_.Portelli.Ruptures.FRENCH.pdf (ce livre vient d'être censuré par l'éditeur MICHALON qui a subi des pressions)
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Table des matières
INTRODUCTION _________________________________________________________________________ 4
Chapitre premier FAUX BILAN _____________________________________________________________ 7
Chapitre II LA PRISON COMPULSIVE ______________________________________________________ 18
Chapitre III JUSTICE AUTOMATIQUE______________________________________________________ 28
Chapitre IV MINEURS DÉLINQUANTS. LE DÉBUT DE LA BARBARIE?_________________________ 36
Chapitre V SIMPLE, INEFFICACE ET DANGEREUX : “TOURNER LA PAGE DE LA RÉCIDIVE” ___ 47
Chapitre VI LE TRAITEMENT CHIMIQUE, C’EST PAS AUTOMATIQUE_________________________ 52
Chapitre VII LE NOUVEL ASILE PÉNITENTIAIRE ___________________________________________ 57
Chapitre VIII LA CHASSE AUX ETRANGERS ________________________________________________ 65
Chapitre IX L’INSTRUMENTALISATION DES VICTIMES _____________________________________ 72
Chapitre X UNE SOCIÉTÉ SOUS TRÈS HAUTE SURVEILLANCE _______________________________ 76
Chapitre XI POLICE DE GARDE A VUE _____________________________________________________ 83
Chapitre XII LA JUSTICE, MAILLON FAIBLE DE LA “CHAÎNE PÉNALE”?______________________ 90
Chapitre XIII LES VRAIES RUPTURES______________________________________________________ 95
CONCLUSION LES DEUX FRANCES ______________________________________________________ 100
4
INTRODUCTION
La force sans la justice est tyrannique
Début 2007, au moment d’élire le futur Président de la République en France, l’un des débats
importants est, une nouvelle fois, celui sur la sécurité. En 2002, alors que la gauche était au
pouvoir et qu’elle devait rendre compte de son action, cette question était même au coeur de la
campagne. Tel n’est pas le cas aujourd’hui. Les médias semblent moins friands de rapporter
ces affaires de violences individuelles ou collectives qui avaient pourtant fait la une de
beaucoup de journaux télévisés il y a cinq ans, non sans conséquence sur le résultat de
l’élection d’ailleurs. La matière est aujourd’hui pourtant identique, plus dense même, puisque
ces violences n’ont cessé de s’aggraver. On ne peut que se réjouir de voir d’autres sujets
animer la campagne: l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, les impôts, la dette extérieur, la
place du citoyen dans la République, le sort des minorités, la place de la France dans le
monde... Mais dans une société où l’émotion et l’image sont reines, où la pensée gagne à
ressembler à un slogan, où les “petites phrases” remplacent les vraies paroles, où la peur de
l’autre est sans cesse alimentée, l’insécurité est nécessairement au rendez-vous de l’élection.
Et ce débat mérite peut-être plus que quelques chiffres auxquels personne ne peut croire ou
quelques formules jetées au hasard d’un fait divers. Mais comme d’habitude les solutions les
plus démagogiques risquent de fleurir sur le terreau du crime. En démocratie la saison du vote
voit éclore des fleurs légères, de deux ou trois pétales au plus, les simples, les faciles, les
rapides. On en fait des bouquets éclatants mais éphémères. Et les plus belles couleurs sont
encore celles des fleurs du mensonge.
Nous risquons donc voir les électeurs sollicités par une série de crimes et de délits médiatisés,
déformés, exploités sans le moindre recul, pour attiser l’angoisse ordinaire et attirer le chaland
vers une répression toujours plus forte, plus dure, plus implacable, plus bornée. Tenir un
discours argumenté, laissant place au doute, reposant sur un raisonnement plutôt que sur une
affirmation relève alors de l’exploit.
Il faut néanmoins tenter de relever ce défi et affronter franchement le problème de l’insécurité
car ses enjeux sont bien plus vastes qu’il n’y paraît et dépassent de fort loin le cadre d’une
consultation électorale, si importante soit elle. C’est la conception de l’individu et le sens
d’une société qui se jouent là. Il faudra bien quelques voix pour le dire: la lutte contre la
délinquance exige d’abord une analyse rigoureuse, scientifique et patient. Aussi bien dans
l’approche globale de la criminalité que dans son approche individuelle, au cas par cas, à
niveau d’homme. Cette lutte permanente passe par l’utilisation de méthodes efficaces mais
aussi soucieuses de la dignité de l’homme et garantissant les libertés publiques. Vivre en
sécurité exige qu’on respecte la victime comme le délinquant. La peine doit impérativement
avoir un sens, car punir est une science et non un réflexe: lutter contre toutes les formes de
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violence exige de mobiliser toutes les formes de l’intelligence et toutes les forces de la société.
On ne se débarrasse pas de la criminalité, on la traite. On ne “tourne pas la page”, on la lit
d’abord.
La tentation est grande, sur ce sujet, de personnaliser le débat et de le réduire à une simple
discussion des propositions du ministre-candidat, Nicolas Sarkozy. Héraut indéfectible et
parfois pathétique d’une politique sécuritaire tous azimuts, il occupe, grâce à un marketing
politique inédit et une couverture médiatique sans précédent, une place majeure dans ce débat.
Discuter, aujourd’hui, son action et son programme est donc nécessaire - et nous tenterons de
le faire méthodiquement -, mais cet ouvrage n’est en aucun cas un livre “contre” l’intéressé.
Car si l’homme essaie par tous les moyens de personnaliser le débat, il serait stupide et vain
de s’en prendre au personnage, ni diable, ni ange, en oubliant de plus qu’il n’est pas apparu par
hasard, qu’il correspond nécessairement à l’une des évolutions profondes de notre société et
qu’une bonne partie de la population partage ses idées. Le même débat a eu lieu lors de
précédentes élections, tout aussi vif. Il se reposera à l’avenir dans tous les mêmes
circonstances. L’important n’est donc pas Nicolas Sarkozy en tant que tel. Ce qui compte et ce
qui restera, c’est la confrontation sur des idées et des valeurs où cet homme incarne
simplement l’option la plus farouchement conservatrice.
Prenons donc acte de cette évolution: la politique de sécurité a pris une place de premier rang
dans l’ordre politique contemporain. De mauvaises raison y conduisent, mais d’excellentes
aussi. L’exigence croissante de sécurité est une réalité. Peu importe que nous vivions, en
Europe du moins, dans des sociétés infiniment moins violentes qu’il y a quelques siècles. Nos
contemporains sont assez peu sensibles aux évolutions historiques. Ce qui compte, à juste
titre, c’est de pouvoir, aujourd’hui et ici, vivre paisiblement, le plus loin possible de la
violence et des agressions de toute sorte. L’état doit prendre prioritairement cette revendication
en charge. Mais une autre raison, tout aussi puissante, milite dans le même sens: c’est que la
bataille permanente pour les libertés se joue aussi à l’occasion de cette lutte contre la
délinquance. Cette constatation peut fâcher ou surprendre mais elle est indiscutable. Les
citoyens comprennent mieux l’argument lorsque des innocents sont pris
“malencontreusement” dans le piège de la justice. Tout un pays se demande alors comment ces
lois censées ne jouer que contre le crime et ne concerner que ce monde a priori étranger des
délinquants, peut broyer des êtres ordinaires, vivant paisiblement la vie de tout un chacun.
Comment monsieur tout-le-monde peut-il voir subitement, sur un coup de dé, sa vie basculer
dans un enfer? Outreau a fait frémir en France. Il est apparu clairement, à tous ceux qui
évitaient d’y penser, que l’insécurité pouvait aussi résulter de lois mal faites, de décisions mal
prises, ou même du fonctionnement techniquement correct d’institutions au sein desquelles les
libertés essentielles n’étaient pas suffisamment garanties. Montaigne disait il y a près de cinq
siècles: “combien ai-je vu de condamnations plus crimineuses que le crime?” (Essais, III, 13).
L’histoire nous a, là, violemment rattrapés. Et chacun de comprendre, le temps de l’émotion
du moins, qu’en démocratie, le seul souci de la sécurité ne suffisait pas à fonder une politique.
On croit lutter contre le crime, on entasse des lois répressives, on supprime des garanties, on
rogne des libertés et c’est la démocratie qu’on tue à petit feu. A Rome les hommes libres se
croyaient à l’abri lorsque la torture s’est appliquée au monde lointain des esclaves mais cette
procédure a fini par gangrener tout le système. Elle a fini par s’appliquer à eux et c’est la
République qui fut mise à la question.
05:30 Publié dans actualité, Blog, Livre, Phât Phap, Science, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.03.2011
Que feriez-vous si ... (Ngân hàng kỳ diệu)
SAGESSE
Ngân hàng kỳ diệu : (voir texte d'origine en vert "que feriez-vous si ...)
Hãy tưởng tượng rằng mỗi sáng có một ngân hàng mở cho bạn một tài khoản 86 400 €. Tuy nhiên bạn phải tuân theo 2 quy tắc. Quy tắc thứ nhất là những gì bạn đã không chi tiêu trong ngày thì sẽ bị lấy đi mất. Bạn không thể chuyển khoản đến tài khoản khác, bạn chỉ có thể chi tiêu thôi ... Mỗi sáng khi thức dậy thì ngân hàng lại mở một tài khoản mới với một lần nữa 86 400 € cho ngày hôm nay. Quy tắc thứ hai là ngân hàng có thể chấm dứt trò chơi này mà "không cần thông báo trước, bất cứ lúc nào nó có thể cho bạn biết rằng là hết trò chơi đó chấm dứt rồi, tài khoản bị đóng và sẽ không còn tài khoản nào khác nữa" ...
Khi đó bạn sẽ làm gì ? Có lẽ bạn sẽ chi tiêu từng € mà bạn yêu thích và tặng nhiều quà cho những người bạn yêu thương. Bạn làm thế nào để sử dụng mỗi đồng euro để mang lại hạnh phúc và niềm vui trong cuộc sống của bạn và của những người xung quanh bạn...
Tuy nhiên tất cả chúng ta đều có ngân hàng kỳ diệu này : đó là thời gian của cuộc sống ! Mỗi sáng khi thức dậy là chúng ta đều có 86 400 giây cho ngày và ban đêm khi chúng ta đi ngủ thì toàn bộ 86 400 giây đó không còn nữa. Những gì ta không sống trong ngày sẽ mất hết. Và bắt đầu mỗi sáng sự kỳ diệu đó lại bắt đầu. Chúng ta buộc phải chơi trò chơi đó : "tài khoản của chúng ta" có thể bị đóng cửa bất cứ lúc nào, mà không được thông báo trước : bất cứ lúc nào, cuộc sống có thể ngừng. Như vậy thì chúng ta làm gì mỗi ngày với 86 400 giây ?
Que feriez-vous si ….
Imaginez que chaque matin une banque vous ouvre un compte de 86 400 €. Simplement, il y a 2 règles à respecter. La 1ère règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser... Chaque matin au réveil, la banque vous ouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86 400 € pour la journée. La 2ème règle est que la banque peut interrompre ce "jeu" sans préavis, à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre...
Que feriez-vous ? Vous dépenseriez sans doute chaque euro à vous faire plaisir et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur et de la joie dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent ...
Or, cette banque magique, nous l'avons tous : c'est le temps de notre vie ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée et, lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu. Et chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : notre "compte" peut être fermé à n'importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?
04:50 Publié dans actualité, Blog, Science, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.03.2011
500 millions de planètes habitables
500 millions de planètes habitables
Suite aux dernières découvertes du satellite Kepler, les chercheurs de la NASA estiment à 50 milliards le nombre de planètes dans la galaxie et à 500 millions de planètes habitables, en basant sur un taux de 1%. Lors de la réunion de l’American Association For The Advancement Of Science Annual Meeting qui s’est déroulée du 17 au 21 février 2011, le responsable William Borucki et ses collègues ont annoncé qu’une étoile sur deux posséderait une planète et qu’une sur deux cents posséderait une planète dans la zone habitable (voir notre article sur les exoplanètes). Ce ratio reste encore prudent quand on sait que les étoiles, comme le Soleil, peuvent posséder plusieurs planètes.
Ces estimations ne concernent que notre galaxie, alors que l’on peut estimer à 100 milliards le nombre de galaxies dans l’Univers.
Sur les singes :
Les chimpanzés font aussi de la politique. Par exemple, aucun mâle ne peut détenir le pouvoir uniquement par la force : si un tyran s’impose, il sera un jour renversé et on lui fera payer sa tyrannie. Il y a des choses qui se font chez les chimpanzés et d’autres non. La notion de bien et de mal est donc largement présente.
« Les grands singes sont porteurs d’une partie de nos origines »
Entretien avec Pascal Picq.
Dans "Aux origines de l’humanité", ouvrage dirigé par les anthropologues Yves Coppens et Pascal Picq, du Collège de France, d’éminents spécialistes de la paléontologie, de l’anthropologie, des neurosciences, de l’éthologie ou encore de la philosophie dressent un état des connaissances de notre évolution et de nos origines. Un ouvrage ambitieux qui fait la part belle à la primatologie et réinterroge puissamment sur ce qu’est l’Homme. Entretien avec Pascal Picq, concepteur du projet scientifique.
Label France : Votre livre comprend deux tomes : De l’apparition de la vie à l’homme moderne, et Le Propre de l’homme. Quelle est son ambition ?
Pascal Picq : Le premier volume offre un état des connaissances sur l’évolution de l’Homme. Il traite donc des changements qui se sont succédé depuis les origines des primates et des singes, soit cinquante-cinq millions d’années, et que nous pouvons suivre via nos découvertes, foisonnantes ces dernières années. Le second est bien plus novateur. Son objectif est de reconstituer nos origines, ce moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés. On s’est toujours intéressé, en effet, à la branche qui va vers nous et on a négligé celle des grands singes. Or, pour retrouver nos origines, il faut nous intéresser aux deux, et cela change l’histoire.
LF : Que sait-on aujourd’hui de nos origines ?
PP : Qu’elles sont africaines, ce que le naturaliste anglais Charles Darwin avait d’ailleurs affirmé dès 1871. Mais il faudra un siècle pour le vérifier. Dans les années 1960, nos disciplines ont connu, en effet, une révolution : au lieu de classer à partir d’une certaine idée de la nature et de l’évolution, on ordonne d’abord, on tient compte des relations de parenté, et ensuite on reconstitue l’évolution.
« Les chimpanzés sont plus proches génétiquement de nous que des gorilles » Ce retournement a été permis par diverses avancées scientifiques qui ont ouvert l’accès au matériel génétique. On s’aperçoit alors que les chimpanzés sont très proches de nous génétiquement, bien plus même que des gorilles. En termes de famille, cela signifie que les chimpanzés et les bonobos (chimpanzés nains) sont nos frères, et les gorilles, nos cousins. De là, on peut estimer que nos origines communes remontent à une période située entre 5 et 8 millions d’années, et que notre histoire débute en Afrique, où, en outre, les plus anciens fossiles ont été trouvés.
LF : Et sur notre évolution ?
PP : Tout d’abord, entre 14 millions d’années - âge d’or de notre famille - et 7 millions d’années, nous n’avons quasiment aucun fossile. Il manque donc d’emblée la moitié de l’histoire ! Ensuite, sur la période relative à nos origines communes, nous n’avons qu’un seul fossile, Orrorin, découvert au Kenya en l’an 2000. Il s’agirait d’un hominidé, bipède, qui vivait il y a 6 millions d’années, mais on ne sait s’il se situe sur la lignée humaine, celle des chimpanzés, ou s’il est antérieur.
Entre 4,5 et 3 millions d’années, on recommence à suivre l’histoire, et l’on voit s’élancer la sarabande des australopithèques. On assiste à un vrai foisonnement d’espèces. Lucy en est ainsi entourée de quatre ou cinq. Puis, tout ce petit monde disparaît en cinq cent mille ans, à cause de changements climatiques, et on voit apparaître non une espèce d’homme mais plusieurs, avec des paranthropes, qui déclinent les bipédies, les gros cerveaux, les outils... L’évolution est donc mosaïque.
Surgissent alors, vers 2 millions d’années, les premiers grands hommes qui imposent leur stature dans la savane. Dotés d’une physiologie de coureurs, ces Homo ergaster viennent sans doute des steppes sahariennes. Ces chasseurs arrivent simultanément en Afrique de l’Est et aux portes de l’Europe. Un million d’années après, tous les hominidés vont disparaître et il ne restera plus que le genre Homo, donc ces grands hommes, les premiers à transformer leur environnement, notamment par la construction d’habitats.
Entre 1,5 million d’années et 500 000 ans, on ne sait pas grand-chose. Puis émergent en Europe ceux qui deviendront les hommes de Neandertal et, en Afrique, les Homo sapiens. En Asie, il pourrait aussi y avoir une lignée. L’important, en tout cas, c’est que depuis trente mille ans, il n’y a plus, sur cette terre, qu’une seule espèce d’hommes, nous, les Homo sapiens. C’est ce qui nous a d’ailleurs fait croire que l’aventure allait droit vers nous, alors que nous n’en sommes que les rescapés.
LF : Qu’apporte la notion récente de dernier ancêtre commun par rapport à celle de chaînon manquant ?
PP : Le concept de chaînon "manquant" a été forgé il y a un peu plus d’un siècle. On disait alors que l’Homme descendait du singe, mais on voulait absolument que notre lignée soit séparée de cet état ancestral honteux. Ce concept a fait son temps. Alors, que signifie celui de dernier ancêtre commun ? Que lorsque l’on a deux lignées sœurs, ce qu’elles partagent, soit elles l’ont acquis indépendamment, soit cela existait chez cet ancêtre. Il s’agit donc de dresser le plus grand dénominateur commun de ce que nous connaissons des chimpanzés, des hommes et des fossiles que nous détenons. Or, avec les chimpanzés, nous partageons beaucoup de traits. On peut ainsi estimer que ceux-ci existaient peu ou prou chez le dernier ancêtre commun. Ensuite, certaines caractéristiques ont été plus ou moins développées dans notre lignée, et il en va de même dans celle des grands singes africains.
« Si les chimpanzés ont une représentation de leur monde, nous est-elle seulement accessible ? » LF : Quels traits attribués à l’Homme ne lui sont finalement pas spécifiques ?
PP : Partant du principe que "l’Homme, c’est l’outil", on n’a jamais regardé chez les chimpanzés ce qu’il en était. Darwin avait pourtant évoqué des observations mentionnant l’emploi d’outils en pierre pour briser des noix, dans des groupes d’Afrique de l’Ouest. Or on vient seulement de redécouvrir cela. Comme, bien sûr, il ne s’agit plus des mêmes chimpanzés, c’est qu’ils se sont transmis des traditions. Ces singes ont des cultures. Par l’éducation, ils adoptent des comportements, sans que cela soit dicté par un déterminisme génétique ou un état environnemental. Ainsi, au même endroit, un groupe mangera des termites alors qu’un autre leur préférera des fourmis. Constat est également fait que la bipédie n’est pas exclusive de la savane, puisque les bonobos sont bipèdes dans plus de 20 % de leurs déplacements.
Côté langage, on voit que les grands singes à qui l’on a appris un mode de communication symbolique (telle la langue des signes) parviennent à retenir plusieurs centaines de mots et à les combiner dans des phrases simples. Là encore, on a dit "l’Homme, c’est le langage", sans aller voir ailleurs. Or, on a récemment découvert que, comme nous, les chimpanzés ont sur le cerveau gauche des aires dédiées au langage. Actuellement, on pense qu’ils n’ont pas accès au langage représentatif, au récit, et qu’ils se limitent à exprimer un acte, une sensation, une demande... Mais qu’en sait-on ? Si les chimpanzés ont une représentation de leur monde, nous est-elle seulement accessible ? Et auront-ils envie de nous la communiquer ?
LF : Et concernant les comportements sociaux ?
PP : Comme nous, les chimpanzés forment des sociétés de type fusion-fission. Fusion, car nous vivons dans des communautés rassemblant plusieurs mâles et femelles adultes, ce qui est assez rare, et avons des relations privilégiées avec certains individus ; fission, car, pour divers besoins, nous nous dispersons. Peu de sociétés le font. Cela signifie qu’il faut une mémoire du groupe, des statuts sociaux, des alliances... Les chimpanzés font aussi de la politique. Par exemple, aucun mâle ne peut détenir le pouvoir uniquement par la force : si un tyran s’impose, il sera un jour renversé et on lui fera payer sa tyrannie. Il y a des choses qui se font chez les chimpanzés et d’autres non. La notion de bien et de mal est donc largement présente. De même l’inceste est-il régulé.
LF : Que reste-t-il alors à l’Homme ?
PP : Tout. Il ne s’agit pas de déstructurer l’Homme, de le dépouiller de ses attributs. La bipédie humaine est extraordinaire, nous possédons le récit, notre sens politique est aigu, etc. Simplement, on ne peut parler d’exclusivité. Même pour la conscience, il faut admettre qu’il y en a de plusieurs types. Ce n’est pas tout ou rien. Ainsi les chimpanzés ont-ils la conscience liée à la reconnaissance de soi dans un miroir ou aux interactions avec les autres, la conscience du bien et du mal... Ce n’est donc pas la conscience au singulier, l’intelligence au singulier, la bipédie au singulier... Tout cela se décline sur le mode pluriel. Mais l’Homme, espèce unique, a du mal à réfléchir sur ce mode. Et à ne pas hiérarchiser lorsqu’il voit une différence. C’est dans la comparaison que nous connaîtrons notre identité. Et le chantier est à peine ouvert.
« L’Homme a du mal à ne pas hiérarchiser les différences » LF : Que pensez-vous enfin de l’idée qui émerge d’étendre les droits de l’Homme aux grands singes ?
PP : Les droits de l’Homme se fondent sur le fait que nous éprouvons des émotions, de l’empathie, de la sympathie, que nous connaissons les notions de bien et de mal, etc. Alors, si les grands singes partagent aussi cela, la question peut se poser. Pour moi, d’un point de vue philosophique, les droits de l’Homme sont pour l’Homme. Maintenant, d’un point de vue pratique, il y a une telle urgence à préserver ces singes dans leur milieu naturel... On risque, en effet, de les voir disparaître d’ici à une génération. Or ils sont clairement possesseurs d’une partie de nos origines. De notre humanité.
Aux origines de l’humanité, deux tomes, sous la direction d’Yves Coppens et Pascal Picq, éd. Fayard, Paris, 2001 (52 euros par volume).
Entretien réalisé par Florence Raynal, journaliste

Paranormal, Histoires étranges, Rechargement de piles usagées ...
07:40 Publié dans actualité, Blog, Livre, Phât Phap, Science, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.03.2011
Le don du sourire
Cuộc thi Miss Photo 2011 đã kết thúc với số lượng fan hâm mộ kỷ lục 4881 người chỉ trong vòng 1 tuần. Hơn 10 000 lượt like thể hiện tình cảm của đông đảo khán giả dành cho các thí sinh Miss Xuân. Những kỷ niệm, những tình bạn mới, những cung bậc ...
"Ai sẽ là người đoạt giải Miss Photo 2011 ??? ICI : ------>
Enfants et parents en difficulté (6000 régularisés sur 30 000 dossiers déposés !)
Le Don du Sourire :
Il ne coûte rien,
et produit beaucoup.
Il enrichit celui qui le reçoit,
sans appauvrir celui
qui le donne.
Il ne dure qu’un instant,
mais son souvenir
est parfois immortel.
Un sourire, c’est du repos
pour l’être fatigué, du courage,
pour l’âme abattue,
de la consolation pour le coeur endeuillé.
C’est un véritable antidote
que la nature tient en réserve
pour toutes les peines.
Et si l’on refuse
le sourire que vous méritez,
soyez généreux, donnez le votre.
Nul, en effet, n’a autant besoin
d’un sourire que celui qui ne sait
pas en donner aux autres.
Pour revenir à la page précedente clicker ici
08:00 Publié dans actualité, Blog, Livre, Phât Phap, Science, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.03.2011
Nouvel ordre mondial
Belle musique (Sống Xứng Đáng Trong Cuộc Đời)
Journée mondiale des salopards
19 juillet 2010 : Sarkofrance, chez Marianne2.
18 juillet 2010 : Enveloppes, micro-partis et pressions : Sarkozy est-il un imposteur ?
14 juillet 2010 :
Nicolas Sarkozy a aussi son parti de poche, financé par Liliane Bettencourt
10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution Affaire Woerth
05/12/2009 :
28/01/2009 :
http://www.dailymotion.com/video/x86i7k_sarkozy-veut-impo...
VIDEO A REGARDER ABSOLUMENT Liberté avec SARKOZY COCA COLA ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL
Un reportage sur Sarkozy censuré en France
Nicolas Sarkozy rattapé par l'affaire de Karachi
31-01-2010 :
Clearstream: La lettre intégrale de Jean-Marie KUHN au premier ministre François FILLON (daté du 27-09-2009)
28-09-2009 (1er jour de l'audience) :
Dominique de Villepin :
"Je suis ici par la volonté d'un homme, je suis ici par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy qui est aussi président de la république, ... j'en sortira libre et blanchi" "Nicolas Sarkozy a voulu me pendre à un crochet de boucher, je vois que la promesse est tenu".
02-02-2010 :
Le parti socialiste est mort et enterré ... (lire la suite)
14-10-2009 : Clearstream
Selon lui, on ne peut reprocher à Dominique de Villepin, le principal prévenu, d'être complice de dénonciation calomnieuse, mais de n'avoir pas alerté la justice, tout comme ses collègues. Ainsi, Michèle Alliot-Marie et son directeur de cabinet à la défense, Philippe Marland, étaient tenus informés par le général Rondot de ses doutes puis de ses convictions sur la fausseté des listings. "Ni le ministre de la défense, ni son directeur de cabinet n'ont saisi le procureur. Ils étaient pourtant informés, très informés, sur-informés", a estimé Me Mignard.
De même, Nicolas Sarkozy, ministre de l'économie en juillet 2004 lorsqu'il a appris sa présence sur les listings, a-t-il manqué à sa charge selon Me Mignard. "Le ministre de l'économie savait mieux que quiconque qu'il s'agissait de faux et de dénonciation calomnieuse puisqu'il en était lui-même victime. Il ne réagit que comme victime, le ministre, lui, n'a pas la possibilité de tergiverser, M. Sarkozy a manqué aux obligations de l'article 40", a expliqué Me Mignard.
MADELIN ET DEVEDJIAN :
http://bellaciao.org/fr/IMG/pdf/devedjian_madelin.pdf
La "folle jeunesse" de Madelin et Devedjian
07:10 Publié dans actualité, Blog, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvel ordre mondial, sarko, top secret
28.02.2011
Les maîtres du monde et le patriotisme de Sarkozy
Sarko, le French Bush :
" (…) Souvent, il m'arrive de me sentir étranger en mon propre pays (…)". C'est Nicolas Sarkozy, venu rencontrer un parterre d'étudiants américains le 4 octobre 2004 à l'Université de Columbia (NY) qui s'est laissé aller à cette curieuse confidence. Il ne faut voir aucun hasard dans cette déclaration, aucune gaffe, aucune légèreté. Dans ce clin d'oeil d'un candidat déclaré à la présidence de la République Française adressé sur le territoire américain à un public travaillé par le sentiment " anti-français ", il n'y avait aucun hasard mais un signal et une promesse aux autorités américaines : " je suis des vôtres ". Benoît Hamon, député européen. (commentaire : je suis des vôtres s'adressant à un public anti-français, ça veut dire qu'il approuve Bush dans la guerre injuste contre l'Irak, contredisant la position officielle de la France).
Pour resserrer les liens des Etats-Unis avec ses alliés, le projet de Bush est de convertir l'Europe à l'idéologie américaine, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...
Convertir l'Europe à l'idéologie de Bush Avec leur enlisement en Irak, les Etats-Unis se sont rendu à l'évidence qu'ils avaient besoin d'alliés pour bénéficier d'un minimum de consensus international en leur faveur. L'administration Bush a donc décidé de resserrer les liens avec les alliés européens, mais sans être disposée pour autant à pratiquer davantage le dialogue et la concertation. La solution imaginée par l'administration Bush pour bénéficier d'un plus large soutien à l'avenir est de convertir l'Europe et sa population à l'idéologie et aux valeurs des néo-conservateurs américains, et en favorisant la prise du pouvoir par des leaders acquis à cette idéologie. Après la réélection de Bush, on peut donc s'attendre à une poussée du libéral-fascisme américain vers l'Europe. La personnalité politique européenne la plus proche de cette idéologie est Nicolas Sarkozy, qui vient de prendre le contrôle du principal parti de droite en France, le pays le plus réticent à la guerre en Irak, et donc le plus urgent à convertir selon l'administration Bush.
Nicolas Sarkozy, le relais français de l'idéologie de Bush Nicolas Sarkozy défend les mêmes orientations politiques que George W. Bush: réduction des libertés au nom de la sécurité, accroissement de la répression policière, exaltation du patriotisme, communautarisme et discrimination positive, ultra-libéralisme économique, et retour de la religion dans la politique. Et lorsque Nicolas Sarkozy aura abattu toutes ses cartes, il prônera comme Bush une politique étrangère basée sur la guerre. Comme Bush, Nicolas Sarkozy a une vision du monde totalement binaire, dans laquelle les choses ne peuvent être que noires ou blanches, bonnes ou mauvaises. Cette logique ne laisse aucune place au dialogue ou a la concertation, toute opposition étant définie comme représentant "le mal". Nicolas Sarkozy utilise les mêmes méthodes de propagande et de manipulation que Bush: instrumentalisation de la peur, populisme, discours basés sur un nombre très réduit d'idées simples mais martelées des centaines de fois, conformément au principe énoncé par Goebbels, ministre de la propagande d'Hitler: "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront". Comme Bush, Nicolas Sarkozy a compris que les imbéciles et les incultes sont majoritaires parmi les électeurs, et que celui qui peut réunir leurs suffrages est assuré d'être élu. Et pour obtenir l'adhésion de cette majorité, les idées simples sont plus efficaces que les arguments complexes.
Référence ici et ici
05:30 Publié dans actualité, Blog, Top Secret | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2011
Le patriotisme selon Sarkozy ...
Une évacuation «brutale» et accompagnée de «violences policières»
La vidéo d'une expulsion à La Courneuve fait polémique
Enfants et parents en difficulté ! (6 milles seront régularisés sur 30 mille dossiers ... que vont devenir les autres, les 3/4 restant ?)
Le squat de Cachan : que fait-il depuis 2 ans ? pourquoi maintenant avec tapage médiatique ?
La République des Pyrénées note que c’est « la première fois, sous la cinquième République, qu’un ministre de l’Intérieur en exercice est engagé personnellement dans une campagne présidentielle ». Ce qui autorise à « soulever des interrogations sur la compatibilité de ses fonctions et de son ambition ».
Sarko, French Bush :
" (…) Souvent, il m'arrive de me sentir étranger en mon propre pays (…)". C'est Nicolas Sarkozy, venu rencontrer un parterre d'étudiants américains le 4 octobre 2004 à l'Université de Columbia (NY) qui s'est laissé aller à cette curieuse confidence. Il ne faut voir aucun hasard dans cette déclaration, aucune gaffe, aucune légèreté. Dans ce clin d'oeil d'un candidat déclaré à la présidence de la République Française adressé sur le territoire américain à un public travaillé par le sentiment " anti-français ", il n'y avait aucun hasard mais un signal et une promesse aux autorités américaines : " je suis des vôtres ". Benoît Hamon, député européen.
Pour resserrer les liens des Etats-Unis avec ses alliés, le projet de Bush est de convertir l'Europe à l'idéologie américaine, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...
Convertir l'Europe à l'idéologie de Bush Avec leur enlisement en Irak, les Etats-Unis se sont rendu à l'évidence qu'ils avaient besoin d'alliés pour bénéficier d'un minimum de consensus international en leur faveur. L'administration Bush a donc décidé de resserrer les liens avec les alliés européens, mais sans être disposée pour autant à pratiquer davantage le dialogue et la concertation. La solution imaginée par l'administration Bush pour bénéficier d'un plus large soutien à l'avenir est de convertir l'Europe et sa population à l'idéologie et aux valeurs des néo-conservateurs américains, et en favorisant la prise du pouvoir par des leaders acquis à cette idéologie. Après la réélection de Bush, on peut donc s'attendre à une poussée du libéral-fascisme américain vers l'Europe. La personnalité politique européenne la plus proche de cette idéologie est Nicolas Sarkozy, qui vient de prendre le contrôle du principal parti de droite en France, le pays le plus réticent à la guerre en Irak, et donc le plus urgent à convertir selon l'administration Bush.
Nicolas Sarkozy, le relais français de l'idéologie de Bush Nicolas Sarkozy défend les mêmes orientations politiques que George W. Bush: réduction des libertés au nom de la sécurité, accroissement de la répression policière, exaltation du patriotisme, communautarisme et discrimination positive, ultra-libéralisme économique, et retour de la religion dans la politique. Et lorsque Nicolas Sarkozy aura abattu toutes ses cartes, il prônera comme Bush une politique étrangère basée sur la guerre. Comme Bush, Nicolas Sarkozy a une vision du monde totalement binaire, dans laquelle les choses ne peuvent être que noires ou blanches, bonnes ou mauvaises. Cette logique ne laisse aucune place au dialogue ou a la concertation, toute opposition étant définie comme représentant "le mal". Nicolas Sarkozy utilise les mêmes méthodes de propagande et de manipulation que Bush: instrumentalisation de la peur, populisme, discours basés sur un nombre très réduit d'idées simples mais martelées des centaines de fois, conformément au principe énoncé par Goebbels, ministre de la propagande d'Hitler: "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront". Comme Bush, Nicolas Sarkozy a compris que les imbéciles et les incultes sont majoritaires parmi les électeurs, et que celui qui peut réunir leurs suffrages est assuré d'être élu. Et pour obtenir l'adhésion de cette majorité, les idées simples sont plus efficaces que les arguments complexes.
Référence ici et ici
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05.05.2007
Exclusif : Sarkozy à la Lanterne (RTL 14h19 - 10/05/2007) ... de Villepin viré !!!
Exclusif : Sarkozy à la Lanterne
10/05/2007 14h19 Information RTL2007.fr.
Dominique de Villepin avait prévu de passer son dernier week-end
de Premier ministre en compagnie de son épouse à "La Lanterne",
la résidence qui dépend de Matignon, près du château de Versailles.
Mais ce ne sera pas possible, car le Président Sarkozy a fait savoir
qu'il occupera les lieux samedi et dimanche avec sa famille.
VINCENT BOLLORE ET SON GROUPE N'ONT PAS BESOIN DE LEUR AMI TRES CHER NICOLAS SARKOZY POUR PROSPERER
Vincent Bolloré et son groupe n’ont pas besoin de leur ami très cher Nicolas Sarkozy pour prospérer.
Et encore moins de l’amitié d’un chef de l’État. Une simple vérification des bulletins officiels des
annonces des marchés publics (BOAMP) et du site du ministère de la Défense suffit à s’en
convaincre. JPG - 22.9 ko
Un rallye sarkozyen © Kerleroux Rien qu’en fin d’année dernière, le 11 décembre 2006 pour
être précis, messieurs les enquêteurs, Bolloré SA a remporté un marché du ministère de
Un petit contrat, 342 329 euros hors taxes. Et en toute légalité, quitte à décevoir les suspicieux.
Deux mois plus tôt, soit le 25 septembre 2006, le ministère des Affaires Etrangères a également
fait montre de sa confiance au groupe Bolloré. Ou plutôt à SDV, /« qui appartient au groupe Bolloré » http://www.sdv.com/sites/sdv/corporate/profil.aspx, et a hérité d’un contrat /« sensible »/.
Soit, selon les termes de l’objet du marché /« le traitement de la valise diplomatique fret »/.
Bref, un tarif cadeau, vu l’importante de la mission. (Voir BOAMP du 06/11/2006)
Et s’il fallait prouver encore l’attachement de Bolloré à la France, deux autres marchés viennent
le confirmer. Passés avec un autre ministère de souveraineté, la Défense. Contre 36 misérables
millions d’euros, le 17 juin 2005, SDV a conclu avec la direction centrale du commissariat de l’Air
un marché sur /« le transport du fret par voie aérienne commerciale à la demande et pour le
compte du ministère de la Défense »/. (Voir BOAMP du 26/09/2005)
Bien plus modeste, une contribution pour aider les bidasses françaises exilées au Gabon du
6e Bataillon d’infanterie de marine (BIMA). C’est la branche gabonaise de la SDV qui effectue
cette sympathique mission de /« Fret transit aérien »/ pour une somme dont la Défense
donne une fourchette : entre 90000 et 149999 euros. (Voir sur le site de l’ixarm
[lien1], il s’agit du document titré "DIRLOCAT Libreville_marchés_2006.pdf" lui même situé
dans le zip "terre"). Grand timide, Vincent Bolloré ne s’est bien évidemment pas vanté de sa
réussite ; jusqu’à déclarer, dans un grand élan d’humilité, que son groupe n’a /« jamais eu
aucune relation commerciale avec l’État français »/. Et son ami, et néanmoins président de
la République, Nicolas Sarkozy de le protéger, arguant que /« Vincent Bolloré n’a jamais
travaillé avec l’État français »/. [lien2]
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L'axe Bush-Sarkozy
Pour resserrer les liens des Etats-Unis avec ses alliés, le projet de Bush est de convertir l'Europe à l'idéologie américaine, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...
Convertir l'Europe à l'idéologie de Bush
Avec leur enlisement en Irak, les Etats-Unis se sont rendu à l'évidence qu'ils avaient besoin d'alliés pour bénéficier d'un minimum de consensus international en leur faveur. L'administration Bush a donc décidé de resserrer les liens avec les alliés européens, mais sans être disposée pour autant à pratiquer davantage le dialogue et la concertation.
La solution imaginée par l'administration Bush pour bénéficier d'un plus large soutien à l'avenir est de convertir l'Europe et sa population à l'idéologie et aux valeurs des néo-conservateurs américains, et en favorisant la prise du pouvoir par des leaders acquis à cette idéologie.
Après la réélection de Bush, on peut donc s'attendre à une poussée du libéral-fascisme américain vers l'Europe. La personnalité politique européenne la plus proche de cette idéologie est Nicolas Sarkozy, qui vient de prendre le contrôle du principal parti de droite en France, le pays le plus réticent à la guerre en Irak, et donc le plus urgent à convertir selon l'administration Bush.
Bush - Sarkozy: même idéologie, mêmes méthodes, mêmes échecs
Nicolas Sarkozy défend les mêmes orientations politiques que George W. Bush: réduction des libertés au nom de la sécurité, accroissement de la répression policière, exaltation du patriotisme, communautarisme et discrimination positive, ultra-libéralisme économique, et retour de la religion dans la politique. Et lorsque Nicolas Sarkozy aura abattu toutes ses cartes, il prônera comme Bush une politique étrangère basée sur la guerre.
Comme Bush, Nicolas Sarkozy a une vision du monde totalement binaire, dans laquelle les choses ne peuvent être que noires ou blanches, bonnes ou mauvaises. Cette logique ne laisse aucune place au dialogue ou à la concertation, toute opposition étant définie comme représentant "le mal".
Nicolas Sarkozy utilise les mêmes méthodes de propagande et de manipulation que Bush: instrumentalisation de la peur, populisme, discours basés sur un nombre très réduit d'idées simples mais martelées des centaines de fois, conformément au principe énoncé par Goebbels, ministre de la propagande d'Hitler: "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront".
Comme Bush, Nicolas Sarkozy s'imagine que les imbéciles et les incultes sont majoritaires parmi les électeurs, et que celui qui peut réunir leurs suffrages est assuré d'être élu. Et pour obtenir l'adhésion de cette majorité, les idées simples sont plus efficaces que les arguments complexes.
Mais le simplisme de Bush et de Sarkozy est aussi la conséquence de leur esprit limité. Pour résoudre un "problème", l'un comme l'autre ont pour méthode d'adopter la solution qui apparaît comme la plus simple, la plus rapide, et à première vue la plus efficace, en ne prenant en compte aucune des conséquences de leur action en dehors du problème visé. Ainsi, l'objectif défini par Bush était de prendre le contrôle du pétrole irakien et de démontrer la puissance militaire américaine contre tous les pays qui oseraient s'opposer à eux. Les "solutions" les plus expéditives ont été choisies: invasion militaire de l'Irak, et pratique généralisée de la torture. Mais Bush a superbement ignoré les conséquences sur d'autres domaines tels que le respect du droit international et des droits de l'homme, ainsi que le coût humain, diplomatique et financier de la guerre en Irak.
On retrouve les mêmes méthodes avec Nicolas Sarkozy. Pour lutter contre "l'insécurité", il a choisi la solution la plus simple: renforcer au maximum la répression, en instituant la "tolérance zéro", en équipant massivement les policiers de voitures rapides et de flash-balls, mais en ignorant les conséquences telles que la transformation de ces policiers en des "cow-boys" au comportement fasciste, l'augmentation des violences policières, et le sentiment de révolte des catégories visées par un harcèlement policier continuel. Ce sentiment d'être méprisé a conduit ces catégories à n'avoir plus aucun respect vis à vis des autres et de la société. Le résultat de la politique de Sarkozy a finalement été une augmentation sans précédent des violences aux personnes. Le harcèlement policier a également créé une situation explosive dans les banlieues, à laquelle Sarkozy à ajouté l'étincelle par ses propos irresponsables et haineux (le "karscher" et les "racailles"). Ces propos, conjugués à la mort de deux jeunes innocents qui tentaient d'échapper à des policiers équipés de flash-balls, ont déclenché une insurrection des banlieues pendant 5 semaines en 2005.
Comme pour Bush en Irak, le mépris des conséquences "périphériques" a débouché sur un échec, y compris par rapport à l'objectif "simple" qui était visé. Ainsi, l'Irak est devenu un nouveau foyer de terrorisme et d'instabilité au Moyen-Orient, sa production pétrolière est deux fois inférieure à ce qu'elle était sous Saddam Hussein, et ce qui se voulait une démonstration de la puissance de l'Empire est devenue une démonstration d'impuissance. Et en France, Nicolas Sarkozy a augmenté l'insécurité qu'il prétendait réduire, avec une hausse de 20% des violences aux personnes entre 2002 et 2006. Cette hausse a atteint 70% dans certains départements.
La nouvelle stratégie des "Maîtres du Monde"
Des années 1980 jusqu'en 2000, les "Maîtres du Monde" étaient unis par un "consensus" basé sur le libéralisme économique et une mondialisation multilatérale (c'est à dire où les décisions sont prises de façon concertée par l'ensemble des pays en fonction de leur poids économique). Mais une fraction des Maîtres du Monde liée au lobby militaro-industriel américain a fait le choix d'un autre avenir: celui d'un monde dirigé de façon unilatérale par un Empire Américain désormais entièrement contrôlé par les multinationales.
Depuis l'invasion de l'Irak, les Maîtres du Monde sont divisés entre les partisans du multilatéralisme, et les partisans d'un nouvel ordre mondial fasciste et militariste.
Le premier camp est composé principalement d'Européens, mais il comprend aussi quelques Américains politiquement proches des Démocrates. Le deuxième camp, aujourd'hui majoritaire, est composé principalement d'Américains, mais aussi de quelques Européens.
Les deux groupes continuent néanmoins de partager un objectif commun: l'instauration d'un "nouvel esclavage" grâce au libéralisme économique et à la mondialisation (qui permet l'alignement des salaires par le bas en mettant tous les salariés du monde en concurrence directe).
L'analyse des "libéral-fascistes" est que le monde ne pourra bientôt plus être contrôlé par les méthodes "démocratiques" utilisées dans le passé. L'augmentation de la population mondiale, la raréfaction de ressources essentielles comme l'énergie ou l'eau, les situations de chaos engendrées par la multiplication des catastrophes naturelles, l'accroissement des inégalités entre riches et pauvres, l'augmentation de la délinquance causée par l'exclusion, le développement de la contestation contre le nouvel ordre économique, et la montée de l'Islam sont autant de menaces pour le maintien de l'ordre mondial.
Leur solution est donc de remplacer la démocratie par un régime fasciste, où la religion serait rétablie dans sa fonction "d'opium du peuple".
Quand la sécurité est préférée à la liberté...
La majorité des gens ont aujourd'hui perdu conscience de la valeur de la LIBERTÉ et de la DÉMOCRATIE, qu'ils croient être des acquis. Or la liberté et la démocratie ne sont jamais acquises, menacées en permanence par l'avidité et la soif de pouvoir de quelques uns.
Le désir de confort et de sécurité est devenu plus fort que le désir de liberté. Dans l'espoir illusoire d'un peu plus de sécurité, une majorité de la population est prête à renoncer à la liberté, en oubliant que dans le passé, des millions de gens sont morts pour obtenir ou pour défendre cette liberté.
Quant aux intellectuels et contre-pouvoirs censés défendre les droits de l'homme, ils sont entièrement occupés à défendre des communautés particulières, au lieu de dénoncer les menaces globales contre la démocratie dans les pays occidentaux.
Le terrain est désormais libre pour la conversion idéologique de l'Europe au "libéral-fascisme", la version moderne du fascisme combinée avec le libéralisme économique.
syti.net
Vidéos
Portrait de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy fait actuellement beaucoup d'efforts pour faire oublier qui il est vraiment: un fasciste haineux, démagogue, fourbe, violent et assoiffé de pouvoir qui a transformé la France en un état policier, et qui rêve de la rendre bientôt semblable aux Etats-Unis.
Voici donc un clip-mémo des ses principales actions et déclarations...
Edwy Plenel avertit du danger que représente Sarkozy
Edwy Plenel, journaliste et directeur de la rédaction du journal Le Monde, explique pourquoi Nicolas Sarkozy agraverait toutes les crises dont souffre la France, et pourquoi il serait un danger pour la démocratie.
THEMES ASSOCIES :
Les raisons pour lesquelles Nicolas Sarkozy est un danger majeur pour la France...
L'émergence du libéral-fascisme
Harcèlement policier contre la "France d'en-bas"
Sarkozy importe les tortures américaines en France
La guerre sociale est déclarée
POUR PLUS DE DETAILS : KLICKEZ ICI
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16.11.2006
Affluence record au dernier meeting de Ségolène Royal à Nantes !

Top secret, Etrange, Coup de tonnerre
Affluence record pour le dernier meeting de Ségolène Royal à Nantes --par Stéphanie Lacaze--
AP | 15.11.06 | 22:55
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NANTES (AP) -- Pour son dernier meeting avant le premier tour de la primaire socialiste, Ségolène Royal a lancé mercredi soir à plus de 2.000 militants tout acquis à sa cause à la Cité des congrès de Nantes: "Donnez-moi la force d'incarner cette espérance".
Les partisans de la candidate étaient arrivés tôt et plusieurs centaines de personnes faisaient la queue dès 19h pour pouvoir pénétrer dans le grand auditorium où se tenait le meeting prévu à 20h.
Les 2.000 places de la salle n'ont pas suffi et les services de sécurité ont rapidement dû canaliser la foule qui voulait entrer à toute force, en fermant les portes du hall de la Cité des congrès, laissant près d'un millier de personnes dehors.
Acclamée durant de longue minutes par une salle qui s'était levée à son arrivée, Ségolène Royal visiblement satisfaite de ce succès a eu un petit mot pour ses supporters malheureux en préambule de son discours. Elle a salué "tous ceux qui sont restés à l'extérieur et qui s'impatientent. Je veux leur dire que j'irai les voir tout à l'heure".
Avant de dérouler son programme dans un discours bien huilé d'une demi-heure, la présidente de Poitou-Charentes a rappelé que "rien n'est gagné pour 2007. Nous avons eu le 21 avril. Nous avons des milliers de Français qui sont très éloignés de ce qui se passe en politique. Je veux m'adresser à eux".
La candidate s'est ensuite adressée à tous ceux qui sont venus la soutenir en leur demandant: "Donnez-moi la force d'incarner cette espérance et je prends l'engagement de remettre le peuple français au coeur de l'élection présidentielle". Une phrase qui a fait mouche et lui a valu de longs applaudissements.
Après avoir rappelé tous ses engagements pour cette campagne, la candidate a conclu son discours en lançant qu'elle voulait "incarner un désir d'avenir". "Avec vous, je crois que c'est possible", a-t-elle conclu.
Auparavant, Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes, Jacques Auxiette, le président de la région des Pays de la Loire, Patrick Mareschal, le président du conseil général et Alain Gralepois le président de la fédération du PS en Loire-Atlantique s'étaient succédé à la tribune pour rappeler leur soutien à Ségolène Royal.
Jean-Marc Ayrault qui n'avait pas prévu une telle affluence à la Cité des congrès a reconnu en souriant: "nous avons été dépassés par notre succès. Et ce soir nous sommes convaincus qu'il se passe quelque chose, pas seulement à Nantes, mais dans toute la France".
Les adhérents au Parti Socialiste doivent voter jeudi de 16h à 22h, dans les 3.500 sections du parti à l'occasion du premier tour de la primaire destinée à désigner leur candidat à l'élection présidentielle du printemps prochain. AP
« Elle est en phase avec les évolutions sociales et elle incarne une autre façon de concevoir la politique, plus concrète. Cela la rapproche à la fois des classes moyennes et des classes populaires qui nous avaient tant fait défaut en 2002. Et puis elle porte en elle quelque chose de difficilement explicable, qui s’appelle le charisme. Et c’est un facteur très important lors d’une élection présidentielle, qui a toujours été une rencontre entre un individu et la nation », Patrick Allemand (Fédération Alpes-Maritime, 09/09/2006). Lire la suite ici.
La Présidente par Denis Carnevali le 31-08-2006 03:08
La Présidente
Elle est l’espérance qui renaît
Cette envie d’être, d’exister
Ce cœur qui parle aux autres cœurs
Cette voix qui efface la douleur
Elle est ce plus, ce préférable
Ce vrai qui n’est pas une fable
Cette aspiration des français
Qui disent qu’ils en ont assez
Elle est cette mère qui unit
Toutes les races d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Elle est cette idée de progrès
Pour un mieux, pour partager
Les compétences et le savoir
Elle est le droit et le devoir
Elle est ce mot de République
Qui rend intègre la politique
Et qui donne aux citoyens
L’envie d’être républicain
Elle est Marianne qui unit
Les communautés d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Elle est ce chemin, cette main
Tendue pour aller vers demain
Cette sagesse qui fait penser
Qu’ensemble, on peut tout changer
Elle est cette force, cette passion
De l’humain, de son union
Elle est ce pont, cette écoute
Qui donne l’espoir à nos doutes
Elle est cette femme qui unit
Les démocrates d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Enfants et parents en difficulté (6000 régularisés sur 30 000 dossiers déposés !)
Voter féminin à la présidentielle, une idée à importer selon Chirac
Jacques Chirac prêt à voter pour une femme à l'élection présidentielle ? L'idée semble faire son chemin chez les Chirac. Fin février, son épouse Bernadette avait assuré lors d'un déplacement en Inde: «l'heure des femmes a sonné.» Elle avait même ajouté, à propos de la popularité de Ségolène Royal : «Si elle est retenue par les socialistes, elle peut être une candidate sérieuse. Elle a un look. Elle peut gagner.» A Brasilia où il s'est posé hier (lire page 8) pour une brève visite d'Etat, le président de la République y est aussi allé de sa prophétie : «Pourquoi ne pas voter pour une femme, si elle représente les idées qui sont les miennes», a-t-il confié en marge de son allocution à la communauté française du Brésil.
Une phrase plutôt cocasse lorsque l'on sait que Chirac, à force de proclamations teintées d'altermondialisme, passe sur le continent sud-américain pour un homme de gauche. Le chef de l'Etat doit se rendre dès demain au Chili chez la présidente Michelle Bachelet. Et Ségolène Royal avait justement saisi l'opportunité de la campagne présidentielle chilienne, en janvier, pour se fendre d'un déplacement à l'étranger très médiatisé.
La petite phrase chiraquienne ne rend pas vraiment service à Nicolas Sarkozy, auquel la présidente PS de la région Poitou-Charentes taille régulièrement des croupières dans les enquêtes d'opinion. Nul doute qu'elle ira aussi droit au coeur de Michèle Alliot-Marie. La ministre de la Défense rêve d'être appelée à Matignon pour remplacer un Villepin usé par la crise du CPE et l'affaire Clearstream. Elle n'exclut pas non plus de tenter sa chance dans la course élyséenne si le tandem Sarkozy-Villepin continue de se détruire mutuellement.
Or, à entendre Jacques Chirac, «le temps des femmes est effectivement souhaitable... même si pour le moment, ce n'est pas l'invasion. Il y a en une en Amérique latine, une en Afrique [...] Et puis il y a Angela Merkel [en Allemagne, ndlr], une femme au caractère très fort, une des rares chefs d'Etat ou de gouvernement qui écoute et réfléchit avant de décider», a-t-il observé, comme s'il se plaignait en creux du tempérament de son Premier ministre.
Les traits très tirés par son voyage, l'éternel optimiste Chirac a par ailleurs joué à Jacques le fataliste pour déplorer la manière dont ses escapades internationales sont perçues : «En France, quand je voyage, on me dit que cela ne sert à rien mais lorsque je ne voyage pas, on dit que ce n'est pas bien. Alors comme de toute façon, ce n'est jamais bien, tout cela ne m'influence pas.»
Sur ce, il a tourné les talons tout en expliquant : «Pour ne rien vous cacher, je suis fatigué. J'ai un peu sommeil. Ce soir au moins, je n'aurai pas besoin de berceuse.»
Antoine GUIRAL, Libération du 26 mai 2006.
Lorsque Ségolène Royal va au Sénégal, ce n'est pas la République qui paie Ségolène Royal incarne aujourd’hui une espérance de changement.
Bien au-delà des seuls militants et électeurs socialistes. Ses convictions, sa manière de se saisir à bras-le-corps des problèmes rencontrent un large écho auprès de citoyens très engagés dans l’action publique. Comme auprès de citoyens qui n’attendaient plus rien ou pas grand chose de la politique. L’association Désirs d’Avenir a été crée pour réunir ceux qui se reconnaissent dans la démarche de Ségolène Royal. Plus de 500 comités locaux couvrent désormais le territoire national, et même au delà. Le site et les forums en ligne de Désirs d’avenir attirent plus de 5000 visiteurs par jour. Désirs d’avenir assure aussi une fonction moins connue mais essentielle. Lorsque Ségolène Royal se rend au Sénégal, en Espagne, à Florac ou à Lens, ce n'est pas la République qui paie : c’est Désirs d’avenir. Désirs d’avenir doit désormais financer aussi le déploiement d’une petite logistique : amélioration du site (bientôt une nouvelle version), achat d'ordinateurs, frais d’impression… Vous pouvez apporter une contribution financière de deux manières :
• En adhérant à Désirs d’avenir : 10 à 50 euros. Par courrier ou ligne (Moins de 2 minutes).
• Ou en versant un don : ils sont plafonnés à 7500 euros par an et par particulier. Ségolène Royal vous a appelé à enfiler vos sacs à dos.
Je vous invite à sortir vos cartes de crédit et vos chéquiers. Christophe Chantepy
Président de Désirs d’avenir
Adhérer ou faire un don: http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=3
Une femme sera-t-elle élue en 2007 ?

Paranormal, Histoires étranges, Rechargement de piles usagées ...
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02.10.2006
Chuyện Tái Sinh của Jenny
Chuyện Tái Sinh của Jenny
Tâm Diệu (thuật theo tài liệu của chương trình 20/20 ABC
( American BroadcastingCorporation ) phát hình vào lúc 10 giờ đêm
thứ sáu 10 tháng 6 năm 1994)
Vào mùa xuân năm 1993, một bà mẹ người Anh 40 tuổi đang sinh sống với chồng và hai con ở thành phố Northamptonshire Anh quốc đã đoàn tụ với năm người con của bà ở đời sống trước tại Malahide, một thị trấn nhỏ ở miền bắc nước Aí Nhĩ Lan. Mùa xuân năm nay 1994, Bob Brown và nhóm phóng viên truyền hình của chương trình 20/20 ABC Hoa Kỳ đã đến tận nơi đây làm phóng sự về sự tái sinh của bà mẹ này cùng hội họp với những người con của kiếp sống trước của bà. Ðây là câu chuyện tái sinh có thực đã xảy ra vào cuối thế kỷ thứ hai mươi này. Một câu chuyện đầy thương tâm và nước mắt, một câu chuyện đi tìm con vượt biên cương và trải dài qua nhiều kiếp người của một bà mẹ.
Bà tên là Jenny và lúc nào cũng biết và nhớ là mình đã có một đời sống ở kiếp trước nơi một ngôi làng nhỏ bên bờ biển xứ Ái Nhĩ Lan với tên là Mary. Mary, một người đàn bà trẻ, tầm vóc trung bình đã từ trần 21 năm trước khi Jenny được sinh ra ở Anh Cát Lợi.
Một trong những giấc mơ và luôn luôn hiển hiện trong trí nhớ của Jenny là giây phút lìa đời của Mary trong nỗi đơn độc đau khổ của mình và lo âu về tương lai đầy bơ vơ của các con bà mà thằng lớn nhất mới có 13 tuổi. Nỗi lo âu và đau khổ này đã ám ảnh bà, đã hiển hiện thường trực trong tâm trí nàng từ lúc còn nhỏ. Nàng nghĩ rằng mình đã có lỗi khi phải từ bỏ các con bơ vơ nơi cõi trần và nàng quyết định phải đi tìm con cho bằng được.
Ngay từ lúc còn rất nhỏ, khi mới bắt đầu cầm được viết, Jenny đã vẽ bản đồ làng với những con đường dẫn đến một căn nhà mái tranh nơi Mary ở, đến nhà thờ, ga xe lửa, các cửa hàng bách hóa... và sau này so sánh với bản đồ Ái Nhĩ Lan ở trường học, Jenny đã khám phá ra rằng bản đồ mà nàng đã vẽ từ trong trí nhớ, và trong những giấc mơ tiền kiếp đã thật giống với bản đồ một làng nhỏ nằm ở phía bắc thành phố Dublin Ái Nhĩ Lan, có tên gọi là Malahide.
Theo năm tháng, Jenny lớn dần cùng với hình ảnh căn nhà mái tranh, với từng căn phòng, góc bếp, với hình ảnh nhà thờ quán chợ nơi thị trấn hiền hòa Malahide. Trong tâm tưởng, nàng vẫn cảm thấy có lỗi với các con khi bỏ chúng lại bơ vơ nơi cõi trần nên nàng quyết định đi tìm con.
Jenny sắp đặt kế hoạch nhưng lại không đủ khả năng tài chánh cho chuyến đi qua xứ Ái Nhĩ Lan nên đành hoãn lại và tình nguyện làm một người thôi miên cho một thôi miên gia chuyên môn tìm hiểu quá khứ. Ông này đã giúp Jenny nhớ lại thật nhiều hình ảnh chi tiết của Mary và ngôi làng của cô ở vào năm 1919, cách thức ăn mặc, đi đứng nằm ngồi và nấu nướng của Mary hồi ấy. Qua thôi miên Jenny đã mô tả chi tiết căn nhà, từng bức hình treo trên tường, kể cả một tấm hình của Mary. Jenny cũng mô tả và vẽ ra hình nhà thờ. Tuy nhiên có một điều thất vọng là Jenny vẫn chưa nhớ ra được tên họ tức last name của Mary là gì, điều này đã gây ra rất nhiều trở ngại cho việc kiếm tìm các con của nàng sau này.
Cuối cùng Jenny đã để dành đủ tiền để thực hiện một chuyến du hành qua Ái Nhĩ Lan đi tìm những dấu tích của căn nhà mái tranh, của những con đường xưa lối cũ. Ðến nơi đó, nàng đã đứng lặng trước một căn nhà mà bên kia là ngã ba đường dẫn về thành phố. Nàng thấy sao hình ảnh này quen thuộc quá, giống như trong trí tưởng, giống như bản đồ nàng đã vẽ. Nàng nhủ thầm rằng Malahide đây chính là chìa khóa mở cửa vén lên bức màn về sự thật của kiếp sống trước của nàng, là bước chân khởi đầu trên con đường tìm con.
Sau chuyến đi, Jenny trở về Anh quốc và bắt đầu thực hiện kế hoạch tìm con. Nàng viết thư cho tất cả các báo ở Ái Nhĩ Lan, các tổ chức sử học, các văn phòng hộ tịch, các chủ phố, và dân làng Malahide để yêu cầu giúp đỡ về tin tức của một người đàn bà tên Mary chết vào năm 1930 cùng với những người con của bà này.
Một thời gian lâu sau đó, Jenny nhận được thư của một chủ đất ở Malahide cho biết ở đó có một gia đình mà người mẹ tên là Mary đã chết sau một thời gian ngắn khi sanh đẻ, để lại 6 đứa con còn sống. Last name của người đàn bà bất hạnh đó là Sutton và sau khi bà Sutton qua đời, các đứa con đã được gửi vào các cô nhi viện.
Ðúng như trong trí tưởng và trong các giấc mơ về nỗi lo âu của Mary khi lìa đời, các con của bà đã thực sự bơ vơ đi vào các trại mồ côi. Jenny cảm thấy nỗi đau khổ trùng trùng. Nàng biên thư cho tất cả các viện mồ côi ở Ái Nhĩ Lan để dò hỏi tin tức và sung sướng thay, Jenny được tin tức từ một vị giáo sĩ ở một nhà thờ thành phố Dublin. Sau khi thư từ qua lại với các sở họ đạo và cả với bộ giáo dục Ái Nhĩ Lan, vị giáo sĩ này cho tên của tất cả sáu người con của bà và nói rằng sáu đứa trẻ này đã trở thành Ki Tô hữu tại nhà thờ Thiên Chúa Giáo Saint Syvester ở Malahide. Lá thư của vị giáo sĩ không dài lắm nhưng đã mang lại niềm tin và hy vọng lớn lao cho Jenny.
Sau đó, qua niên giám điện thoại Jenny đã gửi thư đến tất cả những ai mang họ Sutton tại Aí Nhĩ Lan. Nàng cũng nhận được một bản sao giấy khai tử của Mary và hai bản sao giấy khai sinh của hai người con, nhưng vẫn không tìm ra tung tích. Một lần nữa Jenny lại gửi thư cho tất cả các báo ở Dublin và thư cho giáo sư Tiến sĩ Stevenson một chuyên gia nghiên cứu về các hiện tượng ở đời sống quá khứ để nhờ giúp đỡ. Stevenson giới thiệu Jenny với Gitti Coast một nhà nghiên cứu thuộc cơ quan truyền thông Anh quốc BBC.
Một thời gian khá lâu sau đó, Jenny nhận được điện thoại từ người con thứ hai ở Ái Nhĩ Lan. Cuộc nói chuyện hết sức khó khăn với nhiều tình cảm lẫn lộn nhưng nói chung có những dấu hiệu tốt đẹp. Jenny hứa sẽ gửi toàn bộ hồ sơ lưu trữ từ nhiều năm qua. Tư tưởng của nàng lúc này cũng lộn xộn. Mặc dầu biết là các con của Mary bây giờ đều đã ở vào lứa tuổi 50 và 60 nhưng Jenny vẫn có cảm giác mạnh mẽ về tình mẫu tử đối với các con của nàng, vẫn có cảm giác mạnh là mẹ của họ.
Mary và các con của nàng hay là các con của Jenny ở kiếp sống trước đang dần dần trở nên một thực thể, tâm tư của nàng bây giờ thật xáo trộn: Nàng thuộc về đâu? thuộc về đời sống hiện tại hay thuộc về đời sống quá khứ với các con nàng tìm ra? Có lẽ không trông mong một điều gì là tốt hơn cả. Nàng nhủ thầm như vậy và hãy để thời gian trả lời.
Jenny đang bước vào giai đoạn cuối cùng của công cuộc tìm kiếm, nàng thông báo đầy đủ diễn tiến mới cho Gitti Coast của đài BBC. Ðài BBC muốn dự án tìm con của Jenny trở thành một tài liệu sống của sở nghiên cứu của đài nên đã thương lượng với Jenny. Phần Jenny, nàng chỉ yêu cầu có một điều duy nhất là đặt sự phúc lợi và niềm an bình hạnh phúc của gia đình lên trên hết.
Chờ mãi không thấy sự hồi âm của đứa con thứ hai mà Jenny đã nói chuyện qua điện thoại. Nàng quyết định liên lạc với Sonny, hiện đang ở thành phố Leeds Anh quốc. Sonny là người con đầu của Mary Sutton, khi Mary qua đời cậu mới 13 tuổi và bây giờ vào ngày thứ ba 15 tháng 5 năm 1990 Sonny đã 71 tuổi. Qua cuộc điện đàm Jenny mô tả cho Sonny biết về quá khứ của cậu, về hình ảnh căn nhà mái tranh, về tính nết của cậu, về những lời nói hay câu mắng của Mary với cậu hồi đó. Ði từ ngạc nhiên này đến ngạc nhiên khác và khó có thể ngờ được người đầu dây bên kia lại chính là mẹ mình. Sonny ngỏ ý muốn được gặp Jenny ngay.
Như đã thỏa hiệp với đài BBC, Jenny thông báo những biến chuyển mới. Ðài BBC muốn phỏng vấn Sonny trước và trong thời gian này hai người không được liên lạc với nhau. Họ muốn nghiên cứu tường tận về Sonny rồi phân tích và so sánh với những dữ kiện mà họ đã có về Jenny. Cũng trong thời gian này họ đã phỏng vấn thêm Jenny về những điểm chưa sáng tỏ.
Cuộc điều tra của đài BBC kéo dài 4 tháng và cuối cùng Jenny đã đích thân lái xe đưa cả gia đình của nàng đến thành phố Leeds hội ngộ cùng Sonny. Cuộc đoàn tụ đã diễn ra thật cảm động. Giấc mơ đi tìm con của Jenny đã trở thành sự thực, hai mẹ con, mẹ trẻ con già đã ôm nhau với những giòng nước mắt tuôn trào. Sonny cũng như Jenny đều đã nhận được bảng phân tích và so sánh dữ kiện của đài BBC trước đó. Các chuyên gia đài BBC đều không thể ngờ được một khái niệm về trí tưởng lại có thể đúng một cách chính xác với thực tế như vậy. Họ cũng không ngờ rằng có một đời sống sau khi chết đang hiển hiện rõ ràng.
Với sự giúp đỡ của Sonny, công cuộc kiếm tìm các con của Mary được tiếp tục suốt những năm tháng dài sau đó và cuối cùng vào năm 1993 Jenny đã hội ngộ đoàn tụ với tất cả 5 người con còn sống. Hơn 60 năm từ khi mẹ chúng qua đời anh em mới được đoàn tụ với nhau và đặc biệt hơn cả là đoàn tụ với người mẹ trẻ đã tái sinh ra trong kiếp này để đi tìm chúng.
Năm nay 1994 Bob Brown và nhóm phóng viên truyền hình chương trình 20/20 ABC Hoa Kỳ đã một lần nữa mang Jenny và 5 người con trở về thị trấn Malahide đoàn tụ với nhau nhân dịp kỷ niệm sinh nhật thứ 75 của Sonny. Trong dịp này Jenny đã được cậu con cả, nay đã 75 tuổi dẫn đến thăm mộ phần của nàng kiếp trước. Nàng đã nói trước ống kính thu hình và trước phần mộ nàng rằng: "mộ phần này không có gì cả, không có ai ở đây bây giờ. Có thể còn trong đó là những nắm xương khô. Thực sự không có gì cả, phần năng lực tinh thần hiện đang ở trong tôi."
Quả vậy, kiếp sống con người trùng trùng duyên khởi, không có bắt đầu và cũng không có kết thúc. Chúng ta đã bao nhiêu lần sanh ra và chết đi, đã bao nhiêu lần lặn ngụp trong biển sinh tử luân hồi, đã theo nghiệp sinh nơi này nơi khác. Trong giòng đời vô tận ấy, chúng ta đã liên hệ với biết bao nhiêu người, giầu nghèo sang hèn xấu đẹp và biết đâu họ chẳng là cha mẹ, là ông bà, là anh em, là những người thân của của chúng ta và ngày nay nhờ có những máy điện toán tối tân, các nhà toán học và nhân chủng học đã cho chúng ta biết rằng mỗi chúng ta có tới 68 tỷ cha mẹ ông bà từ quá khứ đến hiện tại và tất cả nhân loại đều là anh em họ hàng của chúng ta. Nhận được sự liên hệ ấy, chúng ta cảm thấy dễ thương, dễ hiền hòa và dễ tha thứ trong sự giao thiệp hàng ngày với mọi người.
Tâm Diệu (thuật theo tài liệu của chương trình 20/20 ABC (American BroadcastingCorporation) phát hình vào lúc 10 giờ đêm thứ sáu 10 tháng 6 năm 1994.
Source: www.thuvienhoasen.org
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27.09.2006
Coup de Tonnerre ou machine à perdre ?
Enfants et parents en difficulté : 6000 régularisés sur 30 000 dossiers déposés !
Sarkozy, Tom Cruise et la Scientologie
25 août 2006 : cinq éléphants contre une femme à La Rochelle !
(Si on additionne tous les votes des 5 sur ce forum 20Minutes : 36% pour Ségolène Royal et 30% pour eux tous ensemble ! Bravo les mecs ! Eh j'ai oublié : F. Hollande devait voter pour elle ---> 38% contre 28% !)
08 août 2006 : Jospin a manifestement cherché à se sortir de la nasse dans laquelle Ségolène Royal englue tous ses concurrents. Même s'il lui a décerné hier soir un bon point en évoquant «les multiples talents»que compte le PS, «Ségolène Royal compris», Jospin ne porte pas la présidente de la région Poitou-Charente dans son coeur. En se dévoilant plus vite que prévu, il prend toutefois le risque d'être entraîné dans la mêlée des multiples candidats socialistes. Et ramené au même rang que tous les autres. Curieux pour un homme censé incarner un recours. Au passage, en militant discipliné, il a pris soin de s'en remettre à l'avis «du premier secrétaire et des principaux dirigeants du PS».Occupé à la promotion de son dernier livre, François Hollande n'était pas devant son poste.
L’envers de la défaite cinglante de Lionel Jospin (21 avril 2002) :
Pourquoi les OGM en France ?
- Pourquoi ce virage à 180° en autorisant la culture OGM dans le but de recherche scientifique en France ?
- Défaite cinglante à cause de Jean-Pierre Chevènement et Christiane Taubira ?
- A l'occasion de sa candidature aux élections présidentielles, Lionel Jospin a été très clair sur sa conversion à la mondialisation libérale: "Je suis socialiste d'inspiration, mais le projet que je propose au pays n'est pas un projet socialiste. Il est une synthèse de ce qui est nécessaire aujourd'hui, c'est-à-dire la modernité. Il faut épouser son temps".
La meilleure réponse à Jospin était alors venue de Jean-Pierre Chevènement : "Je ne regarde pas vers une sorte de résignation à la mondialisation libérale sous prétexte que ce serait moderne."
Quatre années se sont passées ... quelle expérience à en tirer ? Le retour de Jospin serait un catastrophe : des sympathisants de gauche (et aussi de droite) voteraient à droite ... Le PS saura-t-il saisir sa chance et s'unir avec la gauche ?

Paranormal, Histoires étranges, Rechargement de piles usagées ... (Des piles usagées se rechargent au poignet ... notre corps émet-il des ondes ?)
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28.07.2006
chiến tranh bí mật (guerres secrètes)
Sách bị cấm phát hành (mật thám kinh tế, gián điệp ...)
HYPERLINK "http://annecy.oldiblog.com/"HYPERLINK "http://annecy.oldiblog.com/"(Capitaine Paul Barril, Adjoint au Chef du G.I.G.N., auteur de " Guèrres secrètes ", interdit à la vente)
Tr. 14 :
" Năm 1996 phe hồi giáo quá khích shih (10% trong số 1,3 tỷ người hồi giáo) cố ý khích động dân Ả Rập (Arabie Saoudite) làm cách mạng, hai nhóm đối lập với chinh quyền Ả Rập thì rất tích cực trong việc giải truyền đơn và vidéo K7 tuyên truyền : nhóm Hezbollah thân Iran và nhóm Opira, Tổ chức cách mạng hồi giáo Ả Rập ) luôn luôn tìm cách làm bất an cho các chế độ, trước mắt là các chính quyền trong vùng lân cận bằng cách gây rối loạn và khủng bố, với hậu thuẫn và yểm trợ từ Téhéran. Mục tiêu nhắm vào dân Ả Rập ngày nay được sự bảo vệ trực tiếp của Mỹ. Đối với sự an toàn của những vùng thần thánh cũng vậy, trên mười triệu người hồi giáo từ khắp nơi trên thế giới tới viếng thăm. Vì vậy Iran lúc nào cũng đòi quốc tế hoá những vùng linh thiêng của đạo hồi : La Mecque và Médine. Nhưng từ tháng mười 1986 ông vua Fahd tự phong chính thức là " người quản trị hai đền thánh " (saintes mosquées) để ngăn chặn ý đồ trên.
Nhiều khách thăm viếng với mục đích chính trị có thể pha trộn một cách dễ dàng với những người khác tới từ khắp nơi trên thế giới, như vậy sẽ phải canh chừng rất nhiều người. Mật thám Mỹ (CIA) đảm nhận công việc này bằng cách áp dụng nguyên tắc hàng đầu của tổ chức khủng bố (mafia) nguỵ trang len lỏi trên toàn cầu một cách hiệu quả : " Ta khích động các cuộc nổi loạn một cách ngấm ngầm. Thấy có kết quả thì ta biết là mi sợ hãi. Lúc đó ta sẽ tới, đề nghị giúp đỡ mi chống lại những thủ đoạn bóc lột. Bạn muốn được yên thân và thịnh vượng thì bạn sẽ trả ơn ta một cách rộng rãi và khi đó ta sẽ đề nghị lại với bạn … giải pháp rất có hiệu quả ! ". Như vậy đó chỉ là một thị trường mua bán và xứ Ả Rập phải trả một giá rất đắt cho sự an ninh của họ bằng cách nhường đứt cho Mỹ trên 30% khối lượng dầu hoả dự trữ của họ. Năm ngàn lính Mỹ cộng thêm ba chục ngàn nhân sự trị giá hàng năm 30 tỷ đô-la mà xứ Ả Rập phải trả. Thật là đắt và triều đình (royaume) gặp khó khăn để thanh toán hoá đơn đó lại còn phải trả lương cho cảnh sát và quân đội của mình được trang bị quá mức.
Thủ tục đầu tiên là tiền trước đã :
" Vào đầu năm 1996 tôi đang ở Riyad, nơi mà tôi đã được thoả mãn khi gặp lại các quân nhân lực lượng đặc biệt đã từng tham dự một cách can đảm bên cạnh tôi làm giảm bớt các vụ bắt cóc ở La Mecque làm con tin. Tôi rất hân hạnh được hoàng tử kế vị (prince héritier) Abdallah và người em Soltan mời bữa ăn Ramadan. Tôi đã phải kể đi kể lại nhiều lần cho tổng đốc La Mecque về lịch sử của chùa (grande mosquée), 17 năm sau khi sự kiện đã xảy ra. Ả Rập là một nước có cấu trúc thật hấp dẫn (fascinant) đi từ sa mạc cho tới thành thị tối tân. Chính tại Riyad vào tháng giêng năm 1996 mà tôi đã chứng kiến vụ ông thư ký bộ quốc phòng Mỹ được bộ phận bí mật rất đồ xộ gồm có 10 người hộ vệ tay cầm khẩu súng M16 của họ sẵn sàng bóp cò cùng với lựu đạn. Ông ta chỉ ở lại ba giờ đồng hồ trong cuộc viếng thăm chính thức đó tại thủ đô Ả Rập, vừa đủ thời gian để lấy tấm séc (chèque d’acompte) làm bằng cho giao kèo mới … mà xứ Ả Rập không cần gì đến sự cung cấp vũ khí. Người Ả Rập càng ngày càng tự hỏi về sự bóc lột và thái độ thiếu lịch sự đó.
Rất tiếc rằng xứ Pháp lại không được hưởng những giao kèo như vậy mặc dầu đã tham gia thực sự tích cực. Bởi vì chính nhờ tình báo mà nước Mỹ mới biết cách quản lý áp phe (affaires) của họ và giật dây các chính phủ ".
Tr 312 :
Nước Mỹ cầm đầu thế giới từ ngày bức tường Berlin xụp đổ. Một kiểu chiến tranh mới trong bóng tối đã bắt đầu : chiến tranh về chiến lược kinh tế. Nước Mỹ đã bất chợt chuyển hướng bộ phận trinh thám về chiến tranh chính trị của họ. Ngày nay gián điệp trước tiên là gián điệp kinh tế. Các nước phát triển nhất là những nước đã dám bạo dạn đầu tư ồ ạt vào những hoạt động bí mật trong chiến tranh kinh tế. Từ khi có chiến tranh chống Irak nhiều giao kèo với các nước trong vùng Golf, Koweit và Ả Rập, đã được kí kết trị giá trên 200 tỷ đô-la. Nước Mỹ đã thâu hết vào trong tay, trừ lại vỏn vẹn có 2% cho nước Pháp tức là khoảng 4 tỷ đô-la, với những điều kiện gay gắt như là phải dùng phần lớn số tiền đó vào việc đầu tư tại chỗ vào nước đã ký giao kèo. Như vậy ở Abou Dhabi trong liên bang Ả Rập mà đơn đặt hàng cho GIAT Industries trên số 436 xe thiết giáp Leclerc, loại xe thiết giáp hoàn thiện nhất thế giới dùng trong chiến tranh (la Rolls mondiale des blindés de combat), chỉ thâu được một số tiền là 3,6 tỷ đô-la chẳng đem lại được một chút tiền lời nào cả ! Trong khi đó thì GIAT sắp sửa đóng cửa tiệm và nhà nước phải nhức đầu trong việc ủng hộ kỹ nghệ vũ khí to lớn này. Số tiền trả cho nhân công thật khổng lồ : gần 3 tỷ Francs. Thêm vào đó thì những số tiền lương lớn nhất lại dành cho việc nghỉ hưu của tướng tá hoặc cựu lãnh đạo của DGSE chỉ biết tới cuộc sống ích kỷ của mình trong những văn phòng tráng lệ ở Paris một cách thầm lặng và xa cách cát bụi vùng xa mạc. Nếu không biết thích hợp với lá bài do nước Mỹ bày ra thì sẽ trỏ thành lạc hậu so với các đối thủ của mình.
Tr 313 :
Năm 1996 nhà nước Pháp thiếu nợ 3 500 tỷ Francs trong khi đó ngân sách hàng năm chỉ có 1 632 tỷ. Thêm vào đó thí dự tính thiếu hụt trong năm vào khoảng 290 tỷ, chưa kể tiền lời phải trả ! Nhà nước không thể phá sản và dẹp tiệm như một công ty kinh doanh được cho nên vấn đề đặt ra là sự độc lập của nước Pháp. Sự bành trướng của Mỹ sẽ đe doạ chúng ta. Các quốc gia đã lấy lại tinh thần " đầu đàn " (pionniers) của mình …. Cuộc chiến tranh kinh tế đó là một cuộc chiến thật sự. Nước Mỹ nỗ lực trong dịch vụ bí mật dưới nhiều hình thức. Ví dụ công ty do thám tư nhân (détectives privés) Kroll chuyên theo rõi đủ mọi chuyện đã được chính phủ Mỹ xử dụng trong chiến tranh ở Golf để tìm ra những nơi nào trên thế giới đang giữ tài chánh của Saddam Hussein và đồng thời những cổ phần do người Irak nắm giữ trong các công ty Pháp như Matra-Hachette. Điều này làm cho trái phiếu (titre en bourse) đó mất ngay giá trị.
Người Mỹ hầu như nắm độc quyền về các văn phòng do thám quốc tế và vì vậy nắm hết thông tin nhạy cảm của các công ty khách hàng của họ. Trái đất được bao trùm bằng một mạng lưới những công ty tư nhân làm mật thám cho nhà nước Mỹ với mục tiêu để lấy lại các giao kèo … trong khi đó thì các dịch vụ của Pháp lại không biết tập hợp với nhau …. Các xí nghiệp quốc gia lớn tranh giành thị trường với nhau thay vì hợp tác để nắm lấy thị trường. Thật vậy nếu các xí nghiệp Pháp đã ký kết được 50% trong số giao kèo sau chiến tranh ở Golf trị giá 200 tỷ đô-la thì có lẽ đã làm bớt đi 1 triệu người thất nghiệp ở Pháp ! Ví dụ máy bay chiến đấu Le Rafale là tầu bay điển hình của thế kỷ, mặc dầu nó đắt nhưng lại tượng trưng cho kỹ thuật tương lai. Vì vậy Mỹ tìm đủ mọi cách để dìm xuống như vụ Concorde cách đây hai chục năm ! …
Tổng cộng những nguồn tài chánh khác nhau của toàn bộ các bộ phận do thám của Mỹ hàng năm là 78 tỷ Francs vào năm 1996 dùng để trả lương chính thức cho 85 000 nhân viên làm việc cho CIA, NRO, trách nhiệm các mạng thông tin phụ thuộc, DIA, dịch vụ gián điệp quân sự và NSA. Nước Mỹ thông qua trung tâm sau này đã dùng cách gián điệp điện tử (espionnage électronique) mà người ta nói tới rất ít. Cục An Ninh Quốc Gia (NSA, National Security Agency) có trang bị những cột thâu sóng (antennes) trên các nóc nhà sứ quán Mỹ ở Paris, cách điện Elysée và bộ nội vụ có vài bước thôi, tất nhiên để nghe ngóng cán bộ Pháp nhờ cài đặt thiết bị tối tân của họ. NSA dùng những phương tiện mà ta không thể tưởng tượng được.
Những vành tai lớn (grandes oreilles) của Mỹ dò thám tất cả các nước trên thế giới. Hệ thống nghe ngóng toàn cầu này được truyền tải vào trung tâm ở Fort Mead gần Washington. Có thể tới 90% các thông tin của toàn bộ các bộ phận gián điệp của Mỹ là từ đó ra. NSA là bộ phận dịch vụ bí mật nhất thế giới, còn bí mật hơn CIA nữa với những scandales liên tục. Ngân quỹ hàng năm của nó là 20 tỷ Francs. Con số nhân viên chính thức là 40 000 nhưng sự thật là 200 000 người làm việc thường xuyên hàng ngày tại 1 000 đài nghe ở rải rác khắp nơi trên thế giới. Một hệ thống mạng đặt dưới sự kiểm soát liên tục bằng điện tử tất cả những đài phát thanh radio, những điện thoại, télex, fax, điện thoại GSM, những truyền tin cảnh sát và công an, Interpol, máy tính điện toán, téléphones-satellites, v.v.
Tất cả đều được ghi nhận và dự trữ trong một hệ thống tin học hoàn hảo nhất địa cầu. Như vậy NSA với hệ thống nghe tiếng nói (reconnaissance vocale) có thể nhận ra được cùng một lúc trên 100 000 giọng nói của bọn khủng bố (terroristes), nhà kỹ nghệ và quốc trưởng các nước. Ngay khi nghe được giọng nói trên đường dây điện thoại ở bất cứ nơi nào thì hệ thống ghi nhận tự động sẽ hoạt động. Tiếng nói được nhận ra, điều chỉnh lại (calibrées), xác định vị trí nơi phát tiếng nói với toạ độ kinh tuyến và vĩ tuyến, vận tốc di chuyển khi tiếng nói phát ra từ máy bay, từ thuyền bè, xe lửa hoặc thứ khác. Cuộc đối thoại được phân tích (décryptée) rồi mã hoá (informatisée). Hệ thống theo dõi cũng sẽ hoạt động khi nghe phát âm các chữ clé : Bosnie, contrats, Saoudiens, pétrole, came, Thomson, drogue, Pechiney, commissions, chars, missiles, armes, …. Từ một vài tháng nay các xí nghiệp về điện thoại và thông tin của Mỹ thông báo tràn lan trên báo chí ở châu âu về hệ thống " call-back ".
Cách thức tinh vi đó dùng sợi nhựa (fibre optique) có khả năng xử dụng ví dụ từ Pháp những trạm điện thoại ở Mỹ để điện thoại đi xa qua Ả Rập hoặc Trung Quốc với giá thấp hơn giá liên lạc trực tiếp : giảm 60% so với giá France Télécom. Kỹ thuật này cũng áp dụng cho fax và những trao đổi điện toán. Sự thật cách thức này do NSA điều khiển (téléguidé) vì dễ đón nhận được trên xứ Mỹ đồng thời nhử được con mồi đặc biệt là các nhà kinh doanh và kỹ nghệ. Hàng ngày các yếu tố kinh doanh chủ yếu nhất của họ bị tập trung và nghe lóm trên những " ống dẫn " (canaux ) đó. Chưa hết đâu ! Vì một khi hồ sơ có tầm quan trọng và phải giải quyết gấp rút thì không đầy năm phút sau là bản thâu một cuộc đối thoại mà NSA đã bắt được sẽ in vào máy đánh chữ và một tài liệu đầy đủ sẽ được gởi tới Nhà Trắng sau khi thông qua một mô-đun (module) để tóm tắt dưới 20 giòng chữ và trình bày có chú thích.
Intelligence Economique :
(Guerres secrètes - Capitaine Paul Barril, Adjoint au Chef du G.I.G.N., auteur du livre qui a été retiré de la vente)
Page 14 :
«En 1996, l’extrémiste chiite (100 millions pour un milliard musulmans, ils incitent en particulier le peuple saoudien à la révolution, deux groupes d’opposition au régime saoudien sont particulièrement actifs pour répandre tracts et cassettes vidéo de propagande : le Hezbollah d’inspiration iranienne, et l’Opira, Organisation de la révolution islamique en Arabie) cherche toujours à déstabiliser des régimes, en premier lieu ceux du Golfe, en fomentant troubles et actions terroristes, patiemment orchestrés depuis Téhéran. Les saoudiens sont les plus visés et leur protection est assurée aujourd’hui directement par les Etats-Unis. Il en va de même de la sûreté des lieux saints, visités chaque année par plus dix millions de musulmans venus du monde entier. L’Iran demande donc, de manière incessante, l’internationalisation des lieux sacrés de l’islam : La Mecque et Médine. Pour contrer cet objectif, depuis le mois d’octobre 1986 le roi Fahd se fait appeler officiellement (serviteur des deux saintes mosquées).
Des pèlerins politisés se mêlent facilement à ceux venus du monde entier, ce qui fait beaucoup de monde à surveiller. La CIA s’en charge en appliquant un principe cher à la Mafia qui l’a disséminé dans le monde entier avec succès : « J’encourage, en cachette des troubles dans ton pays. Au vu des résultats, je sais que tu as peur. Je viens alors à ton secours, pour te proposer mon assistance afin de lutter contre le racket dont tu es devenu la victime. Tu tiens à ta tranquillité et à ta prospérité. Tu vas me payer généreusement et, dès lors, je vais te proposer très … efficacement ! ». Il s’agit donc d’un marché et l’Arabie Saoudite doit payer sa sécurité en affermant aux Etats-Unis plus de 30% des réserves mondiales de pétrole qu’elle détient. Les cinq mille militaires américains plus les trente mille contractuels coûtent chaque année 30 milliards de dollars à l’Arabie Saoudite. C’est beaucoup et le royaume peine à régler cette facture qui s’ajoute à la police et à sa propre armée, au demeurant suréquipée. Cette situation n’empêche pas l’opposition au régime saoudien d’être basée à Londres, mais aussi à Washington et à New York, où les (parrains anglo-américains du pétrole d’Arabie » préparent la relève, en conservant plusieurs fers au feu ) ».
De l'argent avant tout :
Page 18 :
«Début 1996, je me trouvait à Riyad où j’ai eu la satisfaction de retrouver des militaires des forces spéciales ayant courageusement participé, à mes côtés, à la réduction de la prise d’otages de La Mecque. Le prince héritier Abdallah et son frère Soltan m’ont fait l’honneur de m’inviter au repas du Ramadan. A Djedda, 17 ans après les faits, j’ai dû raconter et raconter encore au gouverneur de La Mecque l’histoire de la grande mosquée. L’Arabie Saoudite est un pays fascinant, passant du désert à l’urbanisation la plus moderne. C’est à Riyad, en janvier 1996, que j’ai justement croisé le secrétaire américain à la Défense, entouré d’un service secret impressionnant, composé de 10 garde du corps le doigt sur la détente de leurs M16 avec lance grenades. Il n’est resté que trois heures pour cette visite officielle dans la capitale saoudienne. Juste le temps de récupérer le chèque d’acompte qu’il était venu chercher afin de concrétiser un nouveau contrat d’armement … dont l’Arabie Saoudite n’a nul besoin. Les saoudiens apprécient de moins en moins ce racket et ce manque de politesse.
La France, hélas, ne bénéficie pas de tels contrats. Son engagement dans la guerre du Golfe fut néanmoins réel et efficace. Seulement, avec l’appui de la CIA, les Etats-Unis savent mieux gérer leurs affaires et manipuler les gouvernements ».
La guerre géo-économique :
Page 312 :
Depuis la chute de Berlin, les Etats-Unis dominent le monde. Une nouvelle guerre de l’ombre a commencé : la guerre géo-économique. Les Américains ont cessé, brusquement, d’orienter leurs services secrets vers les affaires politiques. Aujourd’hui, l’espionnage est avant tout économique. Les pays qui prennent de l’avance sont ceux qui investissent, massivement et audacieusement, l’action de leurs services secrets dans l’intelligence économique. Depuis la guerre contre l’Irak, plus de 200 milliards de dollars de contrats ont été signés avec les pays du Golfe, le Koweit et L’arabie Saoudite. Les Américains ont tout raflé. La France en a récupéré à peine 2%, soit environ 4 milliards de dollars. Non sans mal, avec des conditions draconiennes, comme l’obligation d’investir une grande partie du contrat sur place, dans le pays contractant. Ainsi aux Emirats, à Abou Dhabi, où la commande à GIAT Industries portant sur 436 chars Leclerc, la Rolls mondiale des blindés de combat, d’un montant de 3,6 milliards de dollars, ne génère pratiquement aucun bénéfice ! Or, GIAT est au bord du dépôt de bilan. L’Etat soutient ce géant de l’armement avec grande difficulté. La masse salariale annulle du groupe est colossale : près de 3 milliards de francs. Les salaires les plus élevés vont accroître les belles retraites de généraux, d’officiers supérieurs ou d’anciens dirigeants de la DGSE qui savent pantoufler tranquillement, loin des sables du désert, dans de beaux bureaux parisiens, sans faire de bruit. Ne pas s’adapter aux nouvelles donnes américaines, c’est être dépassés et supplantés par d’autres pays avec lesquels la France est en concurrence.
Page 313 :
… En 1996, la France totalise 3500 milliards de francs de dette publique, pour un budget annuel de 1 632 milliards. Ces chiffres s’accompagnent d’un déficit prévisionnel d’environ 290 milliards, rien que pour l’année en cours, sans oublier les intérêts dus !
Contrairement à une entreprise, un Etat ne peut pas déposer son bilan et mettre la clé sous la porte. C’est l’indépendance de la France qui est donc en jeu. L’expansionnisme américain nous menace. En 1996, les Etats ont retrouvé leur esprit de « pionniers »…. Cette guerre (géo-économique) est une vraie guerre. L’effort des services secrets américains est multiforme. Une société de détectives privés comme Kroll, spécialisée en investigations en tous genres, a été mandatée, pendant la guerre du Golfe, par le gouvernement américain pour localiser les avoirs financiers de Saddam Hussein dans le monde, mais aussi les participations des Irakiens dans des sociétés françaises, dont Matra-Hachette, ce qui provoqua une chute instantanée de ce titre en Bourse.
Les Américains ont la quasi-monopole des cabinets internationaux d’audit. Ils accèdent ainsi facilement aux informations sensibles des entreprises qui sont leurs clientes. Le monde est couvert d’une toile d’araignée de sociétés privés effectuant de l’intelligence économique pour le compte de l’Etat américain. Leur but est de récupérer des contrats…. Les services secrets français doivent s’unir et réorganiser leurs activités…. Nos grandes sociétés nationales s’affrontent sur les mêmes marchés, au lieu de s’unir pour les conquérir. Si les compagnies françaises avaient signé 50% des 200 milliards de dollars de contrats nés de l’après-guerre du Golfe, le résultat aurait été la résoption d’un million de chômeurs en France !
Le Rafale, par exemple, est l’avion français du siècle. Il est cher, mais il représente la technologie de l’avenir. Les Américains cherchent à le sabrer par tous les moyens. Rappelons-nous le Concorde, il y a vingt ans ! … Les ressources financières des différentes structures constituant l’ensemble des services secrets américains cumulent un budget annuel de 78 milliards de francs en 1996, pour 85 000 personnes officiellement salariées, à travers la CIA, le NRO, gérant les réseaux satellites de renseignements, la DIA, service d’espionnage militaire, et la NSA.
Par le biais de cette dernière agence, les Etat-Unis disposent, sur le sol français, d’un espionnage électronique dont on parle très peu. La National Security Agency (NSA), dont les antennes se déploient pourtant sur les toits de l’embassade américaine à Paris, à deux pas du palais de l’Elysée et du ministère de l’Intérieur, écoute évidemment les officiels français grâce à ses installations performantes. Les moyens dont dispose la NSA défient l’imagination. Les « grandes oreilles »des Etats-Unis espionnent tous les pays de la planète. Ce système mondial d’écoutes aboutit au centre de Fort Mead à côté de Washinton. Jusqu’à 90% des renseignements obtenus par l’ensemble des services secrets américains proviennent de cette structure. La NSA est le service le plus secret du monde, beaucoup plus discret que la CIA, avec ses scandales à répétition. Son budget annuel est de 20 milliards de francs. Le nombre officiel de ses fonctionnaires est de 40 000, mais ce sont en fait 200 000 personnes qui travaillent quotidiennement dans ses 1 000 stations d’écoutes, éparpillées dans le monde entier. Un formidable quadrillage où sont placés sous surveillance électronique continue les émissions de radios, les téléphones, les télex, les fax, les téléphones GSM, les communications des services de police, de gendarmerie, Interpol, les ordinateurs, les téléphones-satellites, ect. Tout est mémorisé et enregistré dans le plus grand et le plus puissant ensemble informatique de la planète. La NSA peut ainsi identifier, par un système de « reconnaissance vocale », plus de 100 000 voix simultanées de terroristes, d’industriels et de chefs d’Etat. Dès que la voix d’une personne signalée parle sur une ligne de téléphone, où qu’elle soit située géographiquement, le système d’enregistrement automatique se met en marche. Les voix sont identifiées, calibrées, le lieu d’où s’exprime la personne est localisé, avec ses longitude et latitude, la vitesse à laquelle se déplace est évaluée si elle téléphone d’un avion, d’un bateau, d’un train, ou autre. La conversation est décryptée, puis informatisée. Des déclenchements se font aussi par la prononciation de certains mots clés : Bosnie, contrats, Saoudiens, pétrole, came, Thomson, drogue, Pechiney, commissions, chars, missiles, armes, ….
Depuis quelques mois, les grandes sociétés américaines de téléphonie et de télécommunications inondent la presse européenne de leur publicité en faveur du « système call-back ». Ce procédé ingénieux, à base de fibres optiques, permet d’utiliser, depuis la France par exemple, des centraux téléphoniques aux Etats-Unis pour téléphoner sur de longues distances, en Arabie Saoudite ou en Chine. Ceci pour un coût inférieur à celui d’une communication directe : jusqu’à 60% de réduction par rapport à France Télécom. Cette technique est valable également pour l’usage des télécopieurs et des échanges informatiques. En fait, ce système est téléguidé par la NSA. Il rend chaque interception plus facile sur le territoire américain, tout en attirant le gibier privilégié des hommes d’affaires et des industriels. Chaque jour sur ces « canaux », se trouvent concentrés et écoutés les éléments les plus intéressants de leurs affaires. Ce n’est pas tout ! Si l’importance du dossier le justifie, si une décision urgente est à prendre, en moins de cinq minutes l’enregistrement d’une conversation téléphonique saisie et interceptée par la NSA est dactylographié, puis un document complet parvient à la Maison Blanche, grâce à un module de synthèse qui comprend 20 lignes de texte avec présentation et commentaires.
Le modèle américain :
Avec leurs moyens financiers, leurs armes de renseignement et leur suprématie militaire, le tout au service de leur économie, les Etats-Unis sont à la fois gendarmes de la planète et les maîtres du monde par l’information. Leur empire est total. La France doit refuser la prétention au leadership, à la direction des affaires du monde, d’une seule puissance étrangère. Que les Etats-Unis cessent de donner des leçons de morale. Ils ne sont pas un bon modèle, si on se penche sur leur situation intérieure.
Pour 250 millions d’individus, on compte plus d’un million de personnes détenues aux Etats-Unis. Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur exécution, souvent durant des années, dans les terribles couloirs de la mort. La France, avec 60 millions d’habitants, a seulement 57 000 détenus.
En proportion, les Etats-Unis ont donc un taux de délinquance cinq fois supérieur au notre, alors que chez nous la peine de mort est abolie !
Green Peace :
Sur leurs maux internes, les Américains sont peu prolixes alors qu’ils adorent jouer les redresseurs de torts hors de leurs frontières. D’où par exemple, leur passion pour l’internationale écologiste Greenpeace. Ou plutôt, pour la « multinationale verte » compte tenu de l’ampleur des fonds qu’elle brasse. Organisée comme un véritable service de renseignement, Greepeace viet d’être reprise en main par Thilo Bode. Toujours perspicace, Le Monde a salué, le 23 juin 1995, les mérites du nouveau « grand chef », un homme d’affaires gratifié d’un succès dans l’affaire de la plate-forme Shell. La Shell ? Une des rares multinationales de l’or noir qui ne soit pas américaine. Elle avait perdu près de 50% de son chiffre d’affaires en Allemagne, pendant plusieurs semaines, à la suite d’une campagne de Greenpeace contre un danger de pollution de la mer du Nord, causé par son projet de destruction d’une plate-forme d’extraction pétrolière. Une campagne qui s’est révélée fondée sur des informations erronées. Greenpeace a dû présenter des excuses publiques pour ce spectaculaire « bidonnage » médiatique, après que Shell eut cédé à ses exigences et à son boycott. Une gifle retentissante pour Greenpeace.
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"Personne, je dis bien personne ne pourra arrêter le nouvel ordre mondial" (ça fait tout aussi froid dans le dos que la suprématie mondiale rêvée par Hitler )